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oeils

regards de bric & de braque

Oh la belle surprise! | 13 août 2008

OH!

 

 http://www.truthforum.co.uk/forum/viewtopic.php?f=31&t=217

 

Voici un lien sur un article en Anglais, bien qu'il semblerait que ce fût un écossais qui l'ait publié, qui me fait me sentir un peu moins seul!

 

Publié par a-page à 09:43:46 dans humeurs | Commentaires (0) |

aujourd'hui vendredi 18 juillet 2008, si, si! | 18 juillet 2008

Il fallait y penser! C'est là que je suis fier d'être humain.

Les centrales nucléaires, maintenant tout le monde sait que c'est dangereux. Avant aussi, mais il fallait pas le dire pour pouvoir les construire et en être là où on en est aujourd'hui: dans un monde merveilleux comme d'hab' (et puis accessoirement de remplir les fouilles de quelques pontes milliardaires boulimiques tout à fait internables).

Après le 26 avril 1986, Tchernobyl de son état, le monde a changé. En france cela avait commencé avec le constat réaliste comme quoi les nuages radioactifs ne pouvait pas survoler la France (après mûres réflexions, je pense que la seule raison fût qu'il ne devaient pas avoir leurs papiers et donc qu'ils furent reconduits à la frontière) annoncé par des Journaux Télévisés qui n'ont jamais cessé de garder la même déontologie professionnelle à tous propos. Et aujourd'hui, je me lève gaillardement, sifflote guilleretement et PAF!

Il y a des fuites d'uranium à Tricastin! Bin merde alors, depuis quand? Comment on va faire pour réparer (quel naïf je fais quand même)? Nan, mais ça c'est pas important, ce qu'il faut savoir c'est que le directeur va être changé. Ouf! Ils auraient du faire ça à Tchernobyl: changer le directeur voire même lui tirer l'oreille devant tout le monde, lui faire les gros yeux (plus la peine de se forcer maintenant, ah ah ah, nan j'déconne!), panpan cucul. Les radiations et leurs conséqu... Oh n'a été un gros vilain le directeur pas gentil, oh lala lala laalaa. Ni va nêtre puni, au coin, les mains sur la tête... ouh lala lala laalaa... et on va mettre un gentil nouveau directeur à la place. Et le torse bombé par la fierté, le menton haut implacable, la larme contenue d'émotion d'avoir une fois de plus accompli son devoir sur fond de drapeau tricolore, le principe fantôme de cohérence sociale lâche l'urine à grands jets puissants dans une contrebasse habilement disposée non loin de là.

Que personne ne sorte, la farce n'est pas encore finie. On a changé le directeur. Et les colombes s'envolèrent dans le ciel radieux, les chants résonnèrent dans tous les cœurs, tous les pauvres gagnèrent au Loto, les centrales nucléaires passèrent d'un pourcentage de 99,99% de sûreté à 99,991%, le directeur avait perdu 10% de son salaire. 

Pendant ce temps, les viles radiations fourbes et retorses méprisées par ce monde merveilleux et heureux s'éteignirent d'elle-même dans l'oubli général. Au nom d'une paire de couilles et du simple d'esprit, je vous salue, mari, à peine.

Publié par a-page à 10:52:14 dans humeurs | Commentaires (0) |

ORETACHI NO SEKAI- This world of ours (2007) de Ryo Nakajima | 11 juin 2008

Un dépressif qui bizute un mou du genou, une manipulatrice suicidaire qui envenime les choses, un faible qui se laisse entraîner dans un viol collectif, un prof moraliste et sévère qui n'est rien d'autre qu'un sale pervers honteux et violent, des potes à la masse... La belle société en contexte et tous ces destins chaotiques qui se croisent dans la douleur sous toutes ses formes, physique, sexuelle et morale.

Bon bin voilà encore une preuve qu'on tourne en rond et que ça ne fait pas que des heureux. Trente années et quelques après Clockwork Orange, le constat n'est pas le même, c'est pire, ne serait-ce que par le temps qui passe et n'arrange rien. Le malaise de vivre dans un monde de merde, triste et prévisible à en pleurer, n'est pas pourri par les méchants mais par l'ensemble de ses acteurs sans vie avec ou sans cravate, avec ou sans sourire, avec ou sans principe. Laisser tomber ses espoirs et sa fierté pour arriver à exister dans ce monde qui est le notre est un tour de force. Etre désabusé avant d'avoir le statut d'adulte et le droit stupide d'aller voter est une sorte de malédiction à traîner dans un monde d'incohérences disproportionnées et pousse des sensibilités à ne plus savoir comment se détacher du contexte: à réagir en affolés. Les dirigeants de ces sociétés que sont les nôtres n'ont toujours pas capté un indice quant à l'étendue de leur médiocrité et de se qui en découle, ce film va sans doute emmerder les instances officielles en place et générer tout un tas de levées de boucliers moralistes si ce n'est passer à la trappe de la censure ou du péril économique organisé.
En attendant, voilà encore un portrait cru et un peu cauchemardé de notre sale époque et de ses mœurs étouffantes.

Des acteurs adolescents bien plus solides que dans Battle Royale et moins crus que dans Kids, un malaise cousin: l'évocation de la réalité comme base et pas de goût pour l'édulcoré. Cette fiction colle à l'actualité et dérape avec réalisme tout en gardant un aspect théatral.
C'est un moment cinématographique intense, à ne pas rater, à plébisciter.

Publié par a-page à 12:47:24 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (2) |

TAITEI NO KEN- The sword of Alexander (2007) de Tsutsumi Yukihiko | 04 juin 2008

Vous avez vu l'affiche? Bin oui, tout est dit ou presque. C'est l'histoire d'un grand balèze, Genkuro qui se trimbale une épée mastok, d'une princesse habitée par un extra-terrestre, de son garde du corps ninja un peu foireux qui se fritent le clan adverse en plein japon médiéval. Le clan adverse manipulé par un moine diabolique, de sa langoureuse et chaude vamp sombre et de son clodeau maître des sauterelles mortelles qui vont doubler leur boss, chef des Tokugawa. A tout cela se rajoute un duel à mort entre deux extra-terrestres qui débarquent sur notre belle planète pour s'emparer des trois grigris magiques qui garantissent, évidemment, des super pouvoirs. Ce sont dans l'ordre la grosse épée, une croix (chrétienne hi hi) diabolique et une double dague en "orichalcum", métal magique, donc, qui a l'air apparenté au crack tellement il booste. Les aliens vont donc posséder des gentils et des méchants humains dont certains vont pouvoir montrer leur qualités et l'aventure va pouvoir démarrer sous les meilleures auspices pour s'emparer de ces trois "graals" qui décuplent leurs pouvoirs une fois réunis.

Ça fait du bien de retomber dans du bon bis qui scotche. Au début, y a des doutes quand même avec ce croisement japon médiéval et bataille de l'espace mais c'est géré pour que ça paraisse incongru pas: "trop mal foutu". Une fois que les deux chapitres espace-terre sont passés (avec une voix off légèrement cynique qui désamorce le sérieux qu'on pourrait prêter à ce film), le mélange se réunit dans cette quête à la masse. Et c'est avec un plaisir délectable que l'on découvre une galerie de portraits bien déjantés dont mon préféré est le chasseur qui se fait arracher la bras par un ours possédé par le vilain alien (je ne vous dis pas ce qui adviendra de ce chasseur avant qu'il clamse une seconde fois car c'est là qu'est toute la beauté de la chose, juste oh la la la...).
Géré comme un croisement de soap opéra japonais d'une demi-heure qui abuse de trucages ultra visibles, de scénario manga primaire mais jouissif et de film pour public enfant, on nage dans le patchwork système D qui force le respect bis.
Les poses à la cool, l'épée à la Berserk (manga de Kentaro Miura), les vilains trop biens, l'esprit gros bill et parodique, certaines incongruités dont on a rien à foutre dans une aventure qui bouge vraiment et qui arrive jusqu'au générique sans avoir envie d'en rater une miette, c'est ça un bon film!

Juste pour dire que:
Iron man, film pourri où Marvel continue sur sa lancée pro capitaliste ("What's wrong with capitalism?" dixit "La Torche" dans le premier "4 Fantastiques", faites chauffer la liste de réponses) avec la démonstration fabuleuse: il y aurait des bons et des méchants capitalistes dans cette interprétation de Iron Man. On assiste, affligé, à une débauche de réalisme au niveau contexte pour servir un scénar de neuneux en stade terminal mélé d'un moralité puante. Action, aventure: 0,5/20.
Indiana Jones 4 aux os de cristal est trop vieux comme son réalisateur et ses aventures sentent le réchauffé. Un vieux bourge essaye de nous emmerder avec ses fantasmes de rejeton et de mariage qu'il fout dans un film dont tout a déjà été vu et paraît revisité, minable! Action, aventure: 0,5/20.
Messieurs, prenez votre retraite, ça aurait déjà du être fait depuis si longtemps!

Publié par a-page à 12:11:48 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) |

Petites hypocrisies de tous les temps… | 27 avril 2008

Vous avez remarqué, on ne vous donne plus de sac plastique au supermarché. C'est un scandale? Non, voyons, c'est ce qu'on appelle un geste citoyen forcé et payant pour le bien de la nature, pour des raisons écologiques, quoi! Maintenant, il faudra payer!

Il y a derrière tout ça comme un goût de solidarité forcée comme tout ce qui sous-tend les agissements immondes de ce monde organisé et soutenu par des ratés aveugles à autre chose qu'à leur intérêt. Qui, à échelle humaine peut bien être solidaire de milliers de gens et à plus forte raison de millions de personnes? Personne! Le principe national ou social est une vaste foutaise parce que basé sur une notion mathématique et une idéologie forcée. Je suis déjà aller marcher dans une manifestation et je me suis toujours senti incapable de savoir si nous étions mille, cinq cent ou bien cent cinquante deux milliard d'individus. Comment, dès lors devrais-je me sentir solidaire d'une nation si je ne peux pas en envisager sa réalité et encore moins ses principes gerbants? D'autant qu'étant humain je ne peux pas m'entendre avec tout le monde, je n'ai aucune envie de me sentir solidaire d'un trou du cul que je ne peux pas blairer et encore moins quand celui-ci m'impose ce principe pour des raisons totalement égoïstes de profiteur suffisant. La solidarité plus communément appelée gentillesse ou sympathie naît d'un coup de main spontané qu'on file à quelqu'un qui en a besoin, cela se fait à échelle humaine. Que l'on nous y force ou que ce soit interdit ne change rien à la nécessité du moment. Aucune règle n'a jamais défini quoi que ce soit, il faut d'abord regarder les choses pour essayer de les décrire. Une fois la définition affirmée (erreur absolutiste), il faut s'en détacher pour évoluer en tant qu'individu qui se cherche.

Les sacs plastiques sont désormais payants afin que nous puissions prendre conscience des dégâts écologiques qu'ils entraînent. Vous remarquerez qu'il n'a jamais été question de les supprimer mais plutôt de les rentabiliser sous couvert d'écologisme...
Il n'a pas non plus été question de pénaliser les énormes corporations de bouffe en chaîne qui produisent des tonnes de sacs plastiques depuis des décennies...
Il n'a pas non plus été question de remplacer ces fameux sacs par ceux fabriqués avec un dérivé de maïs et par là même biodégradables (qui pourraient aussi être payés, il faudrait voir à ne pas priver d'un petit bénéfice ces magnats du bifton même sous couvert d'utopie)...
Il n'a pas non plus été question de supprimer (ou de pénaliser par le fric) tous ces emballages polluants divers et variés des marques franchisées qu'ils nous balancent allègrement sans en avoir rien à foutre de rien afin que nous les fourrions dans leurs sales sacs plastocs qu'ils vont désormais nous faire raquer pour le bien de la planète.
Vous remarquez par contre que s'il doit y avoir changement de mœurs, il sera payant et global. Pas question de chercher des poux aux décisions d'une andouille pour éviter une débâcle générale, ce serait gâcher son privilège. Mieux vaut faire raquer des millions de gens que de nier un imbécile.
Je descends quatre fois plus de poubelles remplies de merdes plastiques en tous genres avec ces sacs désormais payants remplis d'achats de supermarchés qu'en achetant ma nourriture dans les boutiques bio et au marché. Leurs nouvelles résolutions sont notre soumission, une fois de plus, à ce monde de pognon complètement hypocrite. Il n'y a pas de moralité sans profit dans leurs "mœurs" minables, c'est pour ça que la dissidence sera toujours une réalité car la réalité ne s'est jamais monnayée, ce sont ces fils de rien qui l'ont prise en otage pour nous la revendre comme des macs vertigineux et systématiquement opportunistes.

S'il y avait une quelconque préoccupation écologique, il y a au moins trente ans que ce devrait être une réalité sociale concrète et non des illusions de babas anti-progrès qui se révèlent être des années plus tard une urgence soudaine vu le merdier dans lequel on surnage tous comme des étrons dans une fosse à purin.
Tout comme les punks, beatniks, nihilistes, artistes, poètes, philosophes, etc... étaient "scandaleux", il a suffit de les exterminer en leur collant tous les maux de la terre et de les régurgiter en une superbe opération marketing sans âme qui rend une fois de plus l'argent roi et qui les rend dorénavant acceptables, exotiques, curieux ou non dénué de talent. C'est une manière de se faire du fric et de freiner la propagation d'idées, de mœurs dissidentes dorénavant payantes par l'économie.
Tout comme les parcmètres ont étés installé pour empêcher les bagnoles de boucher les centre-ville (mais pas de polluer, je vous rassure), le résultat ne s'est pas fait attendre: aucun changement! Il y a des bagnoles partout et ce tas de nuisances rapporte plein (encore plus que par le seul commerce) de tunes à l'état par le biais de ces bornes payantes qu'il serait du plus mauvais ton de vouloir faire disparaître avec leurs consœurs les tutures bien sûr.
Que ces instances aillent se faire foutre! Pourrir le monde pour revendre les solutions logiques et spontanées qu'on a niées, censurées et exterminées et ainsi se remplir les fouilles pendant les opérations policières qui purgent est une profession de fois chez tous ces profiteurs capitalistes et autres moralisateurs politiques ou sectaires. Ils ne sont pas là pour offrir des solutions mais pour foutre la merde en le niant puis revendre ce qu'ils ont éradiqué. Comme des maffieux qui rentrent chez vous pour tout péter et vous "offrent" ensuite leur protection, ils se collent à tout et forcent leur "poing de vue". Les décisions écologiques prises aujourd'hui datent de plusieurs décennies et pendant tout ce temps, n'ayez crainte, les (ir)responsables ont fait du fric sur ce qu'ils font semblant de déplorer aujourd'hui en, je vous le donne en mille, continuant à se remplir les fouilles avec la nouvelle aura du jour.

Et vous savez pourquoi? Parce qu'à la base les entreprises n'ont rien à foutre de l'écologie, de votre santé, de votre bien-être, de vous, ils veulent du pouvoir, du pognon et de l'immunité. C'est ce qu'on appelle des caprices, le genre de comportement qui se prend une mandale dans la gueule quand il est encore temps d'éduquer un môme trop collant à devenir adulte autonome. Mais ces poussahs hideux archi-milliardaires et périmés qui puent du bec n'ont jamais eu le loisir de grandir, ils ne font que pourrir à la tête de l'humanité en entraînant tout le monde dans leur aveuglement nombrilistique. En réalité, absolument personne n'a besoin d'eux pour vivre et quand on y pense pour une bonne guerre, un déficit national, une catastrophe écologique, un génocide, une prohibition, une évangélisation, une chasse aux sorcières, le commerce d'esclaves, tout ce qui prend une envergure incroyable (voire leurs comptes en banque et leurs privilèges proportionnellement gonflés), il a bien fallu que ces merdes ambulantes et prétentieuses soient en charge. S'ils décident de forcer les populations qu'ils rendent dépendantes de leurs principes en prétendant qu'elles sont responsables quand soumises ce n'est pas pour une émancipation mais bien pour asservir. Les moumoutes artificielles frisées, le sang bleu, les sceptres, les couronnes, les privilèges, la divinisation, les VIP, le trop de pognon, la révérence, l'honneur, le respect dû, la couronne de pines, le costard, le flingue, les menaces, etc... sont des attributs en toc pour abrutis creux.

Et qu'ils se le disent, ces messieurs les gestionnaires en tous genres, si nous avions du temps à leurs consacrer, nous leurs chierions allègrement à la gueule sans y penser plus que ça! Car leurs décisions de morpions faux-culs ne sont pas encore sorties de l'âge de pierre d'une quelconque maturité existentielle. Qu'ils jouent donc au monopoly dans leurs cercles de branleurs avec leur monnaie de singe sans emmerder l'humanité qui a autres choses à foutre. Il est temps de leur tourner le dos, faire ce que l'on a à faire et être cohérent vis-à-vis de cette engeance quand elle se manifeste: Mais qui t'es toi?

Publié par a-page à 14:12:06 dans humeurs | Commentaires (0) |

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