Vous avez remarqué, on ne vous donne plus de sac plastique au supermarché. C'est un scandale? Non, voyons, c'est ce qu'on appelle un geste citoyen forcé et payant pour le bien de la nature, pour des raisons écologiques, quoi! Maintenant, il faudra payer!
Il y a derrière tout ça comme un goût de solidarité forcée comme tout ce qui sous-tend les agissements immondes de ce monde organisé et soutenu par des ratés aveugles à autre chose qu'à leur intérêt. Qui, à échelle humaine peut bien être solidaire de milliers de gens et à plus forte raison de millions de personnes? Personne! Le principe national ou social est une vaste foutaise parce que basé sur une notion mathématique et une idéologie forcée. Je suis déjà aller marcher dans une manifestation et je me suis toujours senti incapable de savoir si nous étions mille, cinq cent ou bien cent cinquante deux milliard d'individus. Comment, dès lors devrais-je me sentir solidaire d'une nation si je ne peux pas en envisager sa réalité et encore moins ses principes gerbants? D'autant qu'étant humain je ne peux pas m'entendre avec tout le monde, je n'ai aucune envie de me sentir solidaire d'un trou du cul que je ne peux pas blairer et encore moins quand celui-ci m'impose ce principe pour des raisons totalement égoïstes de profiteur suffisant. La solidarité plus communément appelée gentillesse ou sympathie naît d'un coup de main spontané qu'on file à quelqu'un qui en a besoin, cela se fait à échelle humaine. Que l'on nous y force ou que ce soit interdit ne change rien à la nécessité du moment. Aucune règle n'a jamais défini quoi que ce soit, il faut d'abord regarder les choses pour essayer de les décrire. Une fois la définition affirmée (erreur absolutiste), il faut s'en détacher pour évoluer en tant qu'individu qui se cherche.
Les sacs plastiques sont désormais payants afin que nous puissions prendre conscience des dégâts écologiques qu'ils entraînent. Vous remarquerez qu'il n'a jamais été question de les supprimer mais plutôt de les rentabiliser sous couvert d'écologisme...
Il n'a pas non plus été question de pénaliser les énormes corporations de bouffe en chaîne qui produisent des tonnes de sacs plastiques depuis des décennies...
Il n'a pas non plus été question de remplacer ces fameux sacs par ceux fabriqués avec un dérivé de maïs et par là même biodégradables (qui pourraient aussi être payés, il faudrait voir à ne pas priver d'un petit bénéfice ces magnats du bifton même sous couvert d'utopie)...
Il n'a pas non plus été question de supprimer (ou de pénaliser par le fric) tous ces emballages polluants divers et variés des marques franchisées qu'ils nous balancent allègrement sans en avoir rien à foutre de rien afin que nous les fourrions dans leurs sales sacs plastocs qu'ils vont désormais nous faire raquer pour le bien de la planète.
Vous remarquez par contre que s'il doit y avoir changement de mœurs, il sera payant et global. Pas question de chercher des poux aux décisions d'une andouille pour éviter une débâcle générale, ce serait gâcher son privilège. Mieux vaut faire raquer des millions de gens que de nier un imbécile.
Je descends quatre fois plus de poubelles remplies de merdes plastiques en tous genres avec ces sacs désormais payants remplis d'achats de supermarchés qu'en achetant ma nourriture dans les boutiques bio et au marché. Leurs nouvelles résolutions sont notre soumission, une fois de plus, à ce monde de pognon complètement hypocrite. Il n'y a pas de moralité sans profit dans leurs "mœurs" minables, c'est pour ça que la dissidence sera toujours une réalité car la réalité ne s'est jamais monnayée, ce sont ces fils de rien qui l'ont prise en otage pour nous la revendre comme des macs vertigineux et systématiquement opportunistes.
S'il y avait une quelconque préoccupation écologique, il y a au moins trente ans que ce devrait être une réalité sociale concrète et non des illusions de babas anti-progrès qui se révèlent être des années plus tard une urgence soudaine vu le merdier dans lequel on surnage tous comme des étrons dans une fosse à purin.
Tout comme les punks, beatniks, nihilistes, artistes, poètes, philosophes, etc... étaient "scandaleux", il a suffit de les exterminer en leur collant tous les maux de la terre et de les régurgiter en une superbe opération marketing sans âme qui rend une fois de plus l'argent roi et qui les rend dorénavant acceptables, exotiques, curieux ou non dénué de talent. C'est une manière de se faire du fric et de freiner la propagation d'idées, de mœurs dissidentes dorénavant payantes par l'économie.
Tout comme les parcmètres ont étés installé pour empêcher les bagnoles de boucher les centre-ville (mais pas de polluer, je vous rassure), le résultat ne s'est pas fait attendre: aucun changement! Il y a des bagnoles partout et ce tas de nuisances rapporte plein (encore plus que par le seul commerce) de tunes à l'état par le biais de ces bornes payantes qu'il serait du plus mauvais ton de vouloir faire disparaître avec leurs consœurs les tutures bien sûr.
Que ces instances aillent se faire foutre! Pourrir le monde pour revendre les solutions logiques et spontanées qu'on a niées, censurées et exterminées et ainsi se remplir les fouilles pendant les opérations policières qui purgent est une profession de fois chez tous ces profiteurs capitalistes et autres moralisateurs politiques ou sectaires. Ils ne sont pas là pour offrir des solutions mais pour foutre la merde en le niant puis revendre ce qu'ils ont éradiqué. Comme des maffieux qui rentrent chez vous pour tout péter et vous "offrent" ensuite leur protection, ils se collent à tout et forcent leur "poing de vue". Les décisions écologiques prises aujourd'hui datent de plusieurs décennies et pendant tout ce temps, n'ayez crainte, les (ir)responsables ont fait du fric sur ce qu'ils font semblant de déplorer aujourd'hui en, je vous le donne en mille, continuant à se remplir les fouilles avec la nouvelle aura du jour.
Et vous savez pourquoi? Parce qu'à la base les entreprises n'ont rien à foutre de l'écologie, de votre santé, de votre bien-être, de vous, ils veulent du pouvoir, du pognon et de l'immunité. C'est ce qu'on appelle des caprices, le genre de comportement qui se prend une mandale dans la gueule quand il est encore temps d'éduquer un môme trop collant à devenir adulte autonome. Mais ces poussahs hideux archi-milliardaires et périmés qui puent du bec n'ont jamais eu le loisir de grandir, ils ne font que pourrir à la tête de l'humanité en entraînant tout le monde dans leur aveuglement nombrilistique. En réalité, absolument personne n'a besoin d'eux pour vivre et quand on y pense pour une bonne guerre, un déficit national, une catastrophe écologique, un génocide, une prohibition, une évangélisation, une chasse aux sorcières, le commerce d'esclaves, tout ce qui prend une envergure incroyable (voire leurs comptes en banque et leurs privilèges proportionnellement gonflés), il a bien fallu que ces merdes ambulantes et prétentieuses soient en charge. S'ils décident de forcer les populations qu'ils rendent dépendantes de leurs principes en prétendant qu'elles sont responsables quand soumises ce n'est pas pour une émancipation mais bien pour asservir. Les moumoutes artificielles frisées, le sang bleu, les sceptres, les couronnes, les privilèges, la divinisation, les VIP, le trop de pognon, la révérence, l'honneur, le respect dû, la couronne de pines, le costard, le flingue, les menaces, etc... sont des attributs en toc pour abrutis creux.
Et qu'ils se le disent, ces messieurs les gestionnaires en tous genres, si nous avions du temps à leurs consacrer, nous leurs chierions allègrement à la gueule sans y penser plus que ça! Car leurs décisions de morpions faux-culs ne sont pas encore sorties de l'âge de pierre d'une quelconque maturité existentielle. Qu'ils jouent donc au monopoly dans leurs cercles de branleurs avec leur monnaie de singe sans emmerder l'humanité qui a autres choses à foutre. Il est temps de leur tourner le dos, faire ce que l'on a à faire et être cohérent vis-à-vis de cette engeance quand elle se manifeste: Mais qui t'es toi?
fiel ou miel