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oeils

regards de bric & de braque

parle pour toi ou moi! | 19 novembre 2006

So many porn sites are just so stupidly crude that it spoils the mood. Like, here, the gallery shows a bunch of pictures of this girl, and she also sucks some guy's big cock. Cool, I'm all for it, the pictures are good and stimulating. But do you have to call it "Indian Goddess Taking Cock"? That really doesn't do it for me. "Taking Cock"?? Do you know any wild, sexy girls who ever would say that they're "taking cock"? It ain't happening, and it doesn't float my boat. The name of this picture itself is "indian-tart-banged". Why does she have to be a "tart" being "banged", just because we see her having sex? And then the site claims she has this lust for big cocks. "Slurping Cum", "Indian Creamed Pussy", "Being Hard Fucked", well, maybe I'd like to see it, but I'd really prefer if it weren't some illiterate construction worker who described it for me. No offense meant to construction workers.


Sexoteric blog p128


"...En effet bien des hommes sont séduits par une beauté sans apprêt. Tu peux aussi, au moment où elle s'enduit la face de poisons juxtaposés, venir compléter (foin de la pudeur!) le visage de ta maîtresse. Tu découvriras des boites et des matières de toutes les couleurs et la crème grasse coulant sur ses seins tièdes. Ces drogues ont l'odeur, Phinée, de tes plats cuisinés: ils m'ont donné la nausée plus souvent qu'à mon tour."

Ovide. Remèdes à l'amour.


"... Si, par exemple, la volupté et la chasteté font si mauvais ménage, c'est uniquement parce que nous sommes incapables de relever, aux yeux de tous, les jupes et la chemise d'une jolie femme avec autant de décence que nous en mettons à déchirer les voiles dont s'enveloppe son âme noble et à savourer sans ménagement les délices de ses attraits métaphysiques."

note d'Hoffmann. Soeur Monika.

 


 

"... Tout autour d'elle, l'air se chargea de parfum qu'éxalait la fourrure, du DIOR ou une marque de ce genre. Remi, Kei et même Mary Hachimoku en mettaient elles aussi. Ces filles avaient vraiment un goût bizarre. J'étais tellement abasourdi que ça me donnait envie de péter."

Takeshi Kitano. Asakusa Kid.


13. Le témoignage de S., 43 ans(reçu par email le 12 octobre 2005)

Je suis un homme de 43 ans et adorateur du poil féminin, où qu'il pousse et quelque soit son abondance. J'ignore d'où ce goût me vient, mais je l'ai depuis si longtemps qu'il est devenu un critère érotique décisif que je ne cache surtout pas, au contraire, puisque j'ai fait et continue de faire du prosélytisme en faveur du poil féminin.

Je suis parvenu à convaincre plusieurs femmes de renoncer au moins provisoirement à l'épilation. L'une d'elle, rencontrée via le Net, se disait très brune et avouait sa phobie des poils. De mon côté, je lui suggérais d'essayer de se laisser pousser au moins les poils des aisselles et de juger ensuite. Lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois, à Paris, sur les marches du Palais Garnier, elle m'a fait la divine surprise de venir en robe mi-mollet, et ses jambes n'avaient plus été rasées depuis des semaines. J'étais aux anges. De son côté, elle apprenait sous mon regard à se sentir belle et surtout désirable (l'odeur de ses aisselles, la sensualité particulière qui se dégageait de son corps velu). L'argument qui l'avait
convaincue était le suivant : "Tu es belle non pas malgré, mais grâce à tes poils." Je lui avais demandé si elle conserverait sa pilosité si nous nous séparions. Sa réponse : "Peut-être pas partout, mais sous les bras, oui : j'aime l'odeur." Elle n'était pas excessivement poilue du pubis, mais sa toison débordait et coulait le long des cuisses. Je trouvais ça inouï de beauté.

Notre relation a duré près de trois ans.

Cet été, j'ai quitté la Belgique pour le Québec où je me suis marié avec une femme naturelle, très belle, très élégante, qui souffrait de ne pouvoir être elle-même, d'être sans cesse raillée pour sa pilosité. L'été, elle se rase les cuisses, le bas des jambes et aussi les aisselles, contrainte par son travail. C'est pour elle une tyrannie. Fin août, elle renonce au rasoir, et c'est une véritable libération. Elle peut enfin paraître nue devant un homme et recevoir autre chose que des moqueries. Je la trouve terriblement belle et sexy, irrésistible, précisément grâce à ses poils. Elle n'en revient pas encore et souvent me demande si vraiment j'aime ça. Je n'aime pas : j'adore. Ses jambes, poilues, sont douces sous la paume, et entre ses fesses pousse une charmante garniture que je ne me lasse pas d'admirer... Son rêve : pouvoir se libérer de l'épilation estivale obligatoire. Il ne s'agit pas de contraindre les femmes à renoncer à l'épilation. Celle-ci devrait être un choix esthétique, comme pour les hommes qui décident de porter ou non la moustache ou la barbe. Or, peu de femmes choisissent. Elles subissent le diktat de la mode, du bourrage de crâne des marchands de cosmétiques (commerce très lucratif) et des instituts de "beauté". Une femme qui choisirait de demeurer au naturel et de ne pas s'en cacher prendrait le risque d'être ostracisée. Ce n'est pas agréable. Donc elle préfère suivre le mouvement et n'être qu'une image. Une ex-compagne à moi me disait un jour, alors que je parlais de la pilosité féminine : "Oh ! toi et tes poils !" Et moi : "Ben, si j'aime ça." Elle : "Oui, mais l'image de la femme ?" Et moi de rétorquer : "Justement ! Les images, moi, je me contente de les regarder. Je n'y touche pas. Je demande à une femme de ressembler à une femme, pas à une image fabriquée de toutes pièces et soumise à la dictature de prétendus mâles. Or, que tu le veuilles ou non, une femme, c'est poilu - naturellement." La pilosité chez une femme est un indice de sa maturité sexuelle. Le refus du poil chez la femme est donc un déni de sa maturité sexuelle, c'est comme lui intimer de rester une petite fille. L'idée de poils va de pair avec celle de négligence, de saleté. Trouve-t-on qu'une aisselle velue d'homme est sale ? Non. Alors pourquoi le serait-elle chez une femme ? On peut se raser les aisselles et ne se doucher que tous les trois jours ; on peut arborer une aisselle velue et être très soigneuse. Cette idée de négligence provient, je crois, du fait que les rares femmes velues que l'on rencontre sont de vieilles pochardes, des demeurées mentales ou des hommasses. C'est parce qu'elles sont pochardes, demeurées mentales ou hommasses qu'elles se moquent du rasoir. Ce n'est pas la pilosité qui les rend ainsi. Il suffirait qu'une femme jeune, belle, élégante, et célèbre, fasse l'éloge et la démonstration de sa pilosité naturelle pour lancer un mouvement, voire une mode, et alors on verrait les midinettes arborer fièrement leurs jambes et leurs aisselles velues, se promener en maillot l'été en exhibant la "moustache du colonel" (on appelle ainsi les poils qui débordent du pubis sur la zone inguinale), voire cette magnifique et rare chose que les anglo-saxons nomment "treasure trail" (les poils qui montent du pubis jusqu'au nombril).

Je soutiens à fond votre initiative contre
l'épilation féminine.

écologie libidinale. Indymedia

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