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moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
Emberlificoté dans un monde pas beau, mon impuissance à plusieurs facettes me fait gros facho.
Mais comme c'est la vie en société je me dois de lutter.
Quelque soit le coté j'ai mon petit ennemi chéri.
Ramper comme un cafard à cervelle qui revendique son état pour pas passer pour un bourgeois.
Je n'échapperai pas à ma condition, je ne suis qu'un humain: pauvre con.
Je ne peux exister qu'en crachant, mes glaires ne sont pas claires.
Il faut que je trouve une cible pour ne pas passer pour un baba.
Mon rapport à l'autre ne se débarrasse pas de moi, quoi qu'il en soit!
Petit égo pas plus utile qu'un vieux mégot consumé à la gloire de croire.
Dans une piscine vide je coule et devant les gens, je crawle.
Coqs du village à cerveaux brouillés aux ondes d'atouts sans préhistoire.
Je déambule avec ma culture à toute allure et je hurle: non je n'ai pas peur du noir!
Engeance supervisée par sa complémentarité, j'évite d'avoir du recul de peur qu'on m'encule.
Oui mais ermite c'est pas plus, moi c'est moins mais comme on est plein...
Semelles décontractées perdues dans leur pensées qui noient les ailes du chaos.
Globalisme qui transforme les sens en mimiques galvaudées.
Parties d'un tout depuis longtemps à bout, surffons sur les vagues de merdes noires en rigolant, bourrés.
Cool comme la caféine brûlante en terrasse de café, inné.
Pas de mal à se payer un instant de commercial échangiste mais dormir les yeux fermés.
Les dérapages sont inévitables autant les provoquer, échelon artiste et populisme altruiste.
Atomes & planètes, unité & globalité, perception & compréhension, méprise & assurance.
A l'odeur rance de la rediffusion, on plane en milieu artistique: les spirales ne sont que des tours que l'on fait sur soi pour s'attraper la queue.
Les genres différencient mais on a conscience du déterminisme. Enfermés dans les limites d'un minéral, les états ne changent pas.
La conception de se dépasser n'est qu'une conscience qui le permet, illusion de changer: permis de se détruire.
Il n'y a pas de mal à ça, le mal n'existe pas!
Les plans et les lames plantées forgent le caractère comme le ciment vous enfonce au fond.
Pas de permission de vivre sans envisager les revendications pour le bien des autres.
L'air du temps est pour les bouffeurs de fromages de chèvre, on a dépassé ça.
La chair de poule ne vaut pas une bonne gerbe à grumeaux.
Priorités sans façon sous obligation.
Impatience d'enfance, rapidité de frustré incapables d'être différenciées de l'énergie d'essence d'existence.
Humeur chagrine ne peut pas suivre humeur taquine, tu manges salé ou sucré!
Soit à moi tu comprendras ton bonheur car je te le fabriquerai, moi qui ne perçois même pas tes réticences.
De la part d'un derelict absorbé par sa décomposition, une horreur aux doigts noircis, indélébiles.
Une erreur constante incapable de défaire ses tares au point que son souffle ne soit qu'un calcul anti-douleurs.
Dans ses étouffements respiratoires qui le sortent du sommeil comme d'une apnée trop prolongée de terreurs incontrôlables, cette farce ambulante qui voudrait avoir une aura est un rat.
Révélé par ce qu'il vénère, effondré dans son repère, réalité de bunker: une traînée par terre.
Le mal est fait: le mâle défait.
Coeur gangrené et âme purulente au visage d'humeurs construites pour séduire juste pour ne pas de nouveau se faire conchier: une surface avenante dans l'espoir suprême de passer inaperçu.
Interne aux tripes malodorantes, tumeur d'une vie amputée.
Externe à l'huile essentielle, joli bébé.
Salves de pets foireux en privé, haleine pas mieux soignée pour des mensonges savants que beaucoup trouvent séduisants.
Naïveté de simplet camouflée pour posséder des instants de celles qui cèdent à la force, pas du tout dupes de cette faiblesse déguisée.
Raté de bout en bout jusqu'au reflet de sa gueule, de l'odeur de son corps et de la forme de ses mots.
Impuissance physique et mentale d'une existence dispensable dont on accepte de supporter la présence comme ceux à qui les cathos distribuent leur soupe populaire, par solidarité: surtout pas par connivence.
Des tonnes de calculs pour un cancre la tête en l'air dont le charisme ne peut que se montrer du doigt.
A dresser comme un chien à la nature méprisée, comme un chat fuyant qu'on caresse pour soi.
Publié par a-page à 14:43:51 dans videpensée | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel