moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
Réminiscences d'instants éberlués, comparaison antique.
A la cantine des bas âges où le plat du jour est le régal des fauves civilisés en herbe: des nouilles ou des frites, la tension monte. Les faux semblants durent le temps que la main du maître pose l'auge, tend l'os. Et sous son oeil amusé et rassuré de tant d'avidité antisociale, la faune immature se bat littéralement pour trois frites ou cinq nouilles de plus que son voisin. C'est le dressage de la civilisation: troupeau de bêtes savantes écervelées qui prétend le contraire d'une seule voix, au coup de sifflet. Comportement en dessous de tout pour ces milliers de futurs salariés aveuglés de solipsisme transgénique prochainement capables d'occulter toutes les incidences de leurs illusions sociales pour cause d'écran plat. Cette civilisation revendiquée comme un tout, composée d'aveugles de ses congénères prétend à des principes sociaux pour se vautrer dans des moeurs directement connectés à la grotte de leurs ancêtres.
Conservateurs primaires inconscients volontaires.
C'est recouvert de fringues en plastique, parfumée d'auto-phobies physique érigées en principes d'hygiène que cette engeance se nie la gueule ou se la bouffe pour obtenir servilement le salaire qui rend libre. Connards sommés de consommer à tort et à travers par obligation morale de ne pas s'identifier à un zonard errant qui ne ressemble pas aux images prognathes qui font vendre la joie artificielle monnayable. Pseudo- éclectisme pour combler la satiété (égocentrisme et privilèges: véritable boulimie virale) au dépens de tout ce qui l'entoure (ses congénères ou son atmosphère). Culpabilisée et éduquée à prendre des vessies pour des lanternes, cette engeance hypnotisée par son nombril explique la misère des autres par un manque de volonté et refuse d'accepter sa réalité manipulée qui n'engendre que trop de déchets. Chaque composant se tourne alors vers les milliards de clones tristes, calques résignés de lui-même (le seul instant où il peut prétendre avoir réellement conscience d'autre chose que soi) pour se rassurer et comme une sardine dans un métro bondé ricane de ceux qui sont restés sur le quai. Ils n'avaient qu'à arriver plus tôt. Ils n'avaient qu'à se battre.
L'a-théorie du plat de frites remonte de l'enfance comme un rôt moral, sponsorise tous les instants de comportements d'infantilisme sinistre qui entraîne tout avec elle dans la merde générale. Des plus hautes sphères où des dirigeants fébriles à l'idée supérieure d'avoir plus de pouvoir ou de fric que l'autre sans se rendre compte du minable de la situation aux plus triviales où les plus gros biscottos, la plus grosse bite sont encore des pauvres éléments réels de rapport à l'autre, l'humanité se traîne dans des états foetaux. Que cette farce tragique qualifiée de sociale par les descendants conservateurs et nostalgiques des négriers qui ont du se faire tirer l'oreille pour que l'esclavage soit aboli, cette farce dont les principes sous-jacents à cette déchéance globale sont encore d'actualité sous la forme de commerce général. Commerce qui veut que bénéfices et notions de valeurs apprises sans malice ne soient responsables que d'une évolution sans tâche où les ratés ne sont dus qu'au refus imbécile de participer à ce monopoly géant ou à des ratages d'infirmes. Pas question de quitter la table! Le sommet de la pyramide animale ne s'est pas encore débarrassé de ses états simiesques malgré les cravates, porte-jarreteles, Lamborghini, montres à quartz calculatrice et autres GSM. L'engeance humaine ne peut qu' émettre de la bonne volonté comme un enfant grondé qui retourne griller des sauterelles en cachette après la leçon de morale.
Prétention d'humanité quand la seule raison pour qu'elle puisse tenir debout est qu'une partie en crève et que ce soit due à une fatalité digne de la mauvaise volonté. Au moment où marcher sur la lune n'est plus un fantasme de rêveur, il est toujours impossible de concevoir une volonté qui éradiquera REELLEMENT, CONCRETEMENT la misère. Triste réalité où la volonté ne sert qu'à mettre un but de plus que l'équipe adverse ou à se mettre plus de fric dans les fouilles. Lassitude de destins foulés au pied par un environnement social bancal qui refuse de voir les incidences de ses moeurs élitistes qui distribue des susucres aux gentils chienchiens par ordre d'excellence. Donne la papatte: c'est un contrat d'homme que de se serrer la pogne, va chercher la baballe: c'est un honneur que d'en crever avec une dans la peau, bon chienchien à sa mémère: ingrat de refuser un poutou à celui qui rempli son auge... Comme un chien à qui on donne des leçons pour qu'il sache se tenir dans le cadre des prétentions de son maître, astre autour duquel tout doit tourner.
Générer chez les autres ce que l'on refuse d'accepter pour soi est honorable du moment que la réussite dans ce domaine est effective sinon la victime du même schéma déclenche seulement un petit état de râleur qui se pare de l'aura de la victime dont on ne peut décemment pas se moquer pour cause de solidarité sociale artificielle. Tous ces joueurs indispensables les uns aux autres n'ont pas de moralité, ils la remplacent par des lois, des principes, des règles où l'honneur à s'y soumettre est le seul garant de cette logique qui tourne en rond sur elle-même pour le seul but de le faire: des chiens qui se mordent la queue. Pour la beauté du sport, obéir à des règles rend le geste valable tandis que la spontanéité impromptue du même geste dans un cadre non prévu pour, n'est que l'expression de la folie ou de l'art (prochaine état de phagocytose). A trop obéir à des règles sans en avoir jamais eu conscience, donne cette servilité majoritaire dont les dirigeants privilégiés n'en sont pas moins des acteurs tristes et inconscients au même titre que ceux qui les mettent de gré ou de force dans la position qu'ils ne peuvent que jalouser. Toutes ces moeurs globales interdépendantes, incrustées qui finissent toujours par paraître ridicules une fois trop usées au contact de la marginalité de la réalité chaotique, s'imposent par les plus vaillants pragmatiques incapables de comprendre la métaphore philosophique d'une distance entre deux points divisée par deux à l'infini sans jamais atteindre le point zéro qui est le contact réel pourtant déclaré impossible par ces principes même. La relativité interdite voire condamnée pour cause de trouble à la réalité organisée par des principes émis par des gens n'ayant pu faire le tour que de ce qu'ils ont perçus ou voulu percevoir: c'est à dire rien de plus que leur condition. Et c'est pourquoi les états surréalistes que ce soit farfelus, désespérés ou drogués ne sont qu'un potentiel à la thérapie ou au formatage comme le mécréant peut, doit se convertir sous peine de finir au bûcher.
Toutes ces pseudo morales qui ne servent qu'un seul principe: la production avec ses sous-entendus sacrés de bénéfices. Relents de basse-cour de récré où être le "preum's", le plus balaize, celui qui pisse le plus loin, celui qui a le plus d'images est encouragé pour ne pas faire tache dans une réalité sociale où ne pas perdre son éxistence pour gagner plus serait une catastrophe dans le cadre actuel des choses. Et c'est ainsi qu'un primate dégénéré remplit Bercy pour déclarer: "Il ne faut pas empécher les français de vouloir travailler plus..." une cinquantaine d'année après le troisième reich dont on connaît les maximes en fer forgés des portes de camps de concentration. Du temps où les progrès de la science et de la technologie continuent de se développer pour remplacer le labeur ou le faciliter: de nos jours tout le monde plébiscite une réalité sociale où "Salariat macht frei" ne ferait pas tâche dans des pays où il y a encore trop d'immigrés(!?!!?) et les fripouilles à képi se multiplient comme des milices en temps de totalitarisme. Des présidences d'entourloupe générale se multiplient comme des rats dans des égouts abondants où la merde monétaire est le nerf de la guerre. Et les populations de plus en plus énormes qui ne voient de problème que le jour de payer les impots. Incapables de se révolter plus que: "Tout de même, ils éxagèrent!" sans comprendre en quoi. Râler pour un PV, se soulever en foules abruties pour un but au foot, s'émouvoir tous en coeur sur une image dramatique après avoir oublié celles des dix dernières années les unes après les autres et toujours espérer s'en sortir mieux pour pas finir comme... Motivés à fermer sa gueule par trouille d'admettre ce chantage d'existence, prétendre que la résignation est une manière d'être solidaire de son contemporain.
Les droits de l'homme qui spécifient comme un garde-fou que les hommes naissent libres, égaux en droits et touti quanti, la réalité sociale repousse systématiquement tout en bloc avec sa monnaie, sa hiérarchie, son sectarisme légal et ses manigances commerciales. Tous ces principes dont pas un seul n'est absent de la mentalité lamentable et criminelle qui a pondu sans complexe les principes ignobles de l'esclavage. De même que tous les principes utopiques basés sur des principes de jouissance et de défense de l'individu quel qu'il soit (c'est à dire en devenir, pas les pires: ceux établis dans un mode moral soit disant abouti qui devraient être éduqués à comprendre l'état naturel évolutif de la vie) qui face à une machine totalitaire ont toujours étés les ennemis jurés de la révérence, de l'obéissance, de la hiérarchie et de ces principes de valeur morale, se sont bataillés.
Les valeurs morales ou physiques ne sont qu'une quantification insensible de la nature sensuelle et relative de l'animal humain: une incompréhension totale et un rejet hypocrite savamment organisé par des autistes sensoriels réunis par la trouille qu'ils enveniment en se regroupant, en se rassurant mutuellement que leurs réalité d'âbimés ne peut-être que la seule et unique. Des enfants qui n'ont jamais pu couper le cordon ombilical de leurs geôliers de parents ou de maîtres et qui par conséquent n'ont encore moins pu quitter le village à l'âge de la maturité qu'ils croient avoir atteint ou pensent atteindre. Plutôt que de grandir, de s'affranchir ou de comprendre le malaise en se retirant afin d'y voir clair, ils se regroupent et contaminent les faibles: leurs semblables.
De même le complexe d'infériorité est une sorte de tare plus ou moins admise et combattue, son complémentaire: le complexe de supériorité n'a pas l'air d'avoir la même aura maladive. Tous deux d'ardentes contradictions au principes de recherche d'égalité. Et pourtant les deux ne vont pas l'un sans l'autre et si les dominés sont pathétiques leurs pendants dominateurs le sont tout autant. Les médiocres imbéciles ne peuvent que diriger leurs semblables. C'est toute la leçon que donne l'individu entier non sans faille ni surpuissant à ces pantins en attelle générale en ne faisant qu'éxister. L'humain s'il n'est pas fait pour être solitaire n'en est pas pour autant au point de n'envisager la réalité que sous des principes sociaux totalement artificiels et empiriques au point de ne plus avoir de ressource intrinsèque. Ce qui l'en empêche est un frein à son évolution, une censure à la réflexion de sa réalité et une volonté forcenée d'aspirer ce qui va se distancer par nature, il n'est encore une fois aucunement question de supériorité ni d'infériorité. Faire une société de ces individus que l'on castre et de ceux qui ne savent pas qui ils sont n'est qu'un bouillon de faiblesse qui cherche ce qui lui manque: la force.
Primaire.
Tout ce qui l'empêchera d'y arriver sera une hérésie, l'empire du manichéisme et du pragmatisme dirigé aveuglement par des faiblesses non admises est un état que tout le monde connaît, c'est l'enfance. Le début de la vie où ses perceptions sont si étonnantes qu'elles ne peuvent qu'être la réalité et quiconque vous bouscule vous fait pleurer. L'adulte n'est rien d'autre qu'un poupon garni de hontes et de verbe(s) qui pleure en cassant tout autour de lui. Fabriqué avec les névroses de ses parents et en les niant, ce bizuteur inné et invétéré craint le changement par facilité au laissé-aller de ses couches. Un adulte qui se les fait retirer et à qui on montre la merde dans laquelle il se complet n'est pas capable d'y réfléchir, il n'a pas des poils aux pattes pour des prunes, s'il ne pleure plus, il tape! Physiquement ou verbalement, il tape. Prétention à revendiquer systématiquement son état momentané comme celui de la maturité et de refuser d'admettre au moins de s'être fait des illusions même avec des années au compteur quand il est évident que les changements se sont opérés, c'est un dressage malin. On apprends la prétention et la soumission aux règles et l'on nous force à croire à cela plutôt qu'en son vécu propre parce qu'il n'est pas question de lâcher la bride, c'est une façon de maintenir sous sa coupe toujours sous des principes de réalité établie, pré-mâchée qui nient la capacité à prendre sa sensibilité en main propre et qui sont aussi une prédestination à notre encontre, un mariage arrangé avec la société. Divorce impensable.
Les éducateurs fabriquent leurs alter ego: les mômes, les dominants dirigent leurs alter ego: les dominés, les ordonnateurs dirigent leurs alter ego: les soumis, les volontaires dirigent leurs alter ego: les résignés, etc... Les notions de valeurs et de force sans relativité et sans complexe sont l'apanage des brutes à peine lettrées, à peine sensibles, à peine vivantes. Ils sont à l'orée de leur existence, inconscients de l'infini et expliquent comment tout se passe de bout en bout. Ces mômes prennent leurs caisses, partent s'enfermer dans des bureaux "de leur propre chef" pendant dix mois sur douze, polluent, manquent d'écraser des cyclistes pour un salaire qui ne sert qu'à régler des factures et s'imaginent que leurs vacances servent à autre chose qu'à se reposer pour retourner au turbin. Pour ces illusions, l'a-théorie du plat de frites resurgit et regardons-les faire des queues de poissons pour se garer en premier, regardons-les se battre pour rentrer dans une rame de métro, regardons-les choper la bonne affaire avant l'autre, regardons-les faire des essais nucléaires loin de chez eux, regardons-les casser de l'homo, regardons-les revendiquer qu'il n'y a pas de mal à faire comme tout le monde, regardons-les amalgamer travail et salaire, regardons-les brandir la tolérance pour affirmer leur sectarisme, regardons-les inventer des lois anti-terrorisme pour effacer toute dissidence philosophique, regardons-les... Regardons-nous!
Vantardises fadasses de l'imaginaire commun interprété sans conviction.
Tout ce potentiel dont on ne peut pas dire qu'il manque de vigueur, fout les jetons et laisse sur le cul pour le moins, soufflé de tant d'énergie négative, primaire et imbécile. Battons-nous sous l'oeil gourmand de l'ogre qui nous dresse à cela pour mieux nous bouffer. Les protozoaires du futur virus sont en place, on a beau leur faire gouzi gouzi, ils reprendront le flambeau de ce IL NE FAUT PAS TOUT VOIR EN NOIR. Les risettes risquent de tourner: rires jaunes, amères et carrément grimaces maladives pour montrer les dents, celles qui rayent le planché, déchirent la chair, laissent fuser un glaviot!
Est-ce que j'ai le droit de détendre mes doigts, ma sensibilité et mes neurones, de taper tout ça, d'exprimer dans le désordre mes rancoeurs? Est-ce que ce n'est pas éxagéré? Est-ce qu'au sein de ce que je perçois comme pourri jusqu'à l'extrème, une sinistrose aiguë à avoir les mirettes ébahies grande ouvertes sur ce qui m'entourre n'est pas dangereux? Ou est-ce que je pisse dans une contrebasse? Depuis tant de temps à ne voir que des améliorations localisées pour empêcher de constater une débacle totale! Savoir que les choses pourraient prendre une autre tournure est-il une erreur? Etre témoin sidéré des écueils de l'histoire et des mauvaises fois (pour le moins) qui la jalonnent tout en étant témoin des rediffusions contemporaines volontaires ou pas commence vraiment à faire chier! Désolé de me répéter tout au long de mes paragraphes mais je suis branché sur l'univers qui tourne en rond.
Publié par a-page à 11:18:52 dans humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel