moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
QUATERMASS AND THE PIT (1967) de Roy Ward Baker.
Tout commence à la station de métro Hob's Lane (qui serait un ancien nom pour le diable). On y fait des travaux et on découvre des crânes, un squelette et bientôt un vaisseau spatial enfouis dans le sous-sol. L'archéologue et son assistante se font écarter des fouilles par l'armée qui ramène Quatermass sur les lieux. Les trois scientifiques vont tenter de résoudre l'énigme véritable de ce vaisseau malgré les explications rationnelles d'un gradé qui fait passer cela pour une tentative de canular des allemands pendant la dernière guerre. De la soi-disant propagande pour semer la panique que Quatermass provoque en retirant du vaisseau des insectes extra-terrestres. La rationalisation fantasque ne prend pas, s'ensuivent des phénomènes paranormaux que Quatermass et les deux scientifiques démêlent. Les extra-terrestres sont responsables des actes de barbarie qu'ils ont insufflé génétiquement aux humains il y a de ça des millions d'années pour cause de peur intersidérale de se retrouver oublier par l'univers. Un fantôme de ces aliens à la tronche de termite géante envahit le ciel de Londres et provoque le chaos. Mais le scientifique se sacrifie sur une grue qui tombe sur la tronche du fantôme alien géant et tout explose et c'est fini. Ouf! Ouais enfin, c'est surtout un film de ouf avec un scénar encore plus dense que mon résumé qui ne fait pas le poids par rapport aux images livrées. Des aliens qui paraissent mesurer vingt centimètres max au début, qui se trouvent faire pas loin d'un mètre de haut, dégouliner de sang vert et ressembler à une sculpture pour la fête de l'école et en être effrayé... Hum! Comment dire? Ca le fait pas! On a l'impression que tout est filmé en studio, j'espère que c'est un trucage savant qui masque des décors réels pour les faire passer pour du toc! Tout est guindé, outré et artificiel. C'est hypnotisant, on attend une erreur, une once de réalisme. On dirait l'univers idéal d'un réactionnaire qui voudrait faire l'original: impossible d'oublier les balais dans le cul, l'esprit collet monté.
C'est la continuité des films d'ados qui camouflent la virginité par de l'esbroufe: des années plus tard puiser dans les réserves d'énergie pour continuer de prétendre, rassis d'avance.
On reste à regarder pour savoir jusqu'où ils iront s'enfoncer... Nul à souhait!
VOYAGE TO THE PLANET OF PREHISTORIC WOMEN (1968) de Peter Bogdanovich.
Deux astronautes vont explorer Vénus avec un robot, on est de tout coeur avec eux! On a plus de nouvelles d'eux, ils se sont écrasés, mon oeil! Ah les enflures, ils doivent s'en payer une tranche pendant qu'on prépare la nouvelle expédition qui fait semblant d'avoir l'air scientifique. Vénus! Eh bin non. Des mini Godzilla sauteurs (première et dernière fois qu'on les verra) pataugent dans la boue et le brouillard et se font décimer, les deux astronautes tentent de redresser leur navette naine avec un bout de laine de l'espace! D'accord, nanar ultime enclenché. C'est parti mon quiqui! Trois astronautes partent pour les retrouver. Cool on revoit les mêmes images des maquettes merdiques de la mission précédente. Atterrissage avec mouvement au ralenti pendant une minute après faut qu'on avance dans l'histoire, on est pressé d'arriver au plat de résistance, qui va résister jusqu'à la fin d'ailleurs parce qu'en fait y en a pas. Attaque pitoyable d'un nénuphar mutant ramollo. Réveil des moules amorphes, sortes de pin-up atteintes de mutisme du à une ménopause précoce que sont les vénusiennes. Coquilles St Jacques sur les nichons, perruques blonde platines, fesses molles et expressions d'absence totale: les égéries parfaites pour les mannequins gonflables de sexe shop. Tandis que ce défilé de zombies pomponnées erre gauchement pour ne pas être décoiffé, les bouffons se cherchent en déployant tous leurs gadgets technologiques qui feraient hurler de rire les magasins d'invendus actuels. Attaque nonchalante d'un ptérodactyle famélique de caoutchouc mou. Retrouvailles des deux équipes et sacrifice du robot qui s'éteint dans la lave. Une envie irrésistible de faire un scrabble passionnant avec l'arrière grand-mère sénile qui s'endort toutes les cinq minutes pour les cinq mois à venir vous prend plutôt que d'attendre la fin du film. Même écouter les politichiens galeux digérer dans l'hémicycle et rabâcher leurs conneries soporifiques semble attrayant (j'ai dit: semble). C'est dans ces moments de désespoir qu'on peut même décider de s'engager dans la légion mais au fond on sait que ce n'est que ce genre de public que ce genre de film pourra jamais avoir. Alors comme les insomnies, on attend et on sait que ça passera.
C'était vraiment lamentable! Qualifier ce truc de film déshonore l'humanité, c'est pourquoi on le considère comme tel.
THE DEAD NEXT DOOR (1988) de J.R. Bookwalter.
Gros nanar qui se veut comique! Attention chaque instant perçu comme drôle voire très drôle par le potentiel témoin de ce film rampant, doit être abattu d'une balle dans la tête. C'est comme ça qu'on élimine un zombie! Ce film peut vous transformer en légume!
La brigade des zombies patrouille pour retrouver le vaccin! Ca, c'est le scénar. Tous les personnages principaux semblent s'être évadés d'un barbecue party de rednecks bouffeurs de bidoche élevée à l'OGM boosté. Ils ont tous des cous de taureaux, des doubles mentons et la coupe "mulet" (les cheveux longs sur la nuque seulement) même les femmes!!! C'est affreux! On dirait qu'ils font tous partie de la même famille... Dès qu'ils apparaissent à l'écran, on hurle d'effroi et on prie pour que les zombies viennent nous sauver de ces poussahs qui ravivent le souvenir cauchemardesque de la fin de Easy Rider. Ca sent la chique et le KKK soft, l'autocollant "I love Jesus" sur le pick-up, l'électeur de Bush qui n'y voit pas de mal. L'humour (ou la mort), le jeu d'acteur (toutes mes excuses à la profession!), la mise en scène (encore pardon!) sont aussi gras et lourdauds que le film est surhumain à supporter. Culot et prestance d'acteur porno (sans une once de fesse garanti tout le long... long... long... du film), ambiance artistique ABject productions et rebondissements que même un devin aveugle au rabais, sourd et muet trouverait téléphonés. On a l'impression de jouer la scène finale du rôle de Mickey Rourke dans Sin City pendant tout le visionnage de cette soupe production. Tiens! à propos...
SIN CITY (2005) de Roberto Rodriguez & Frank Miller.
Film à sketchs, brochette d'acteurs et de potes, adaptation des comics, plein d'effets spécieux: pas beaucoup d'effet! Non? Je me trompe ou plus les films sortent et plus ils veulent impressionner encore plus que les précédents qui voulaient faire plus... Genre industrie du divertissement officiel de la surenchère obligatoire. Un peu de maths, les amis: + que + = zzzz... Ce film m'a paru long et en même temps trop court, en ça, c'est une superbe adaptation du comic book. Le cureton suprême: Rutger Hauer, le tueur silencieux: Elijah Wood qu'on a pas le temps de vraiment haïr et pourtant j'ai trouvé Wood vraiment bien dans ce rôle de pourri ultime. Le nain jaune était plutôt naze mais bon, il devait se friter Willis, alors! {Je sais pas pourquoi mais je verrais bien en finale présidentielles américaine d'ici quelques années: Arnold (le nègre noir) & Willis pour ne pas faire honte à Reagan, ancien acteur de pub pour beurre de cacahouètes. Oh! Oui, mon rêve de déchéance poussée encore plus loin que ce que l'on subit déjà tous: Pour un siècle encore plus primaire, votez Arnold ou Willis pour le IVème Reich! Pardon, je m'égare... Mais ça sonne bien, non?} Et donc je vais passer à l'esthétique sans m'y attarder, c'est une adaptation de la BD qui était déjà une adaptation des romans noirs et des films noirs: les vieux polars. Les stores avec les néons qui clignotent, les ombres portées, les impers, le whiskey, les clichés du genre, quoi (Mais où est passée la Remington?)! On tourne en rond! Merci, c'était super bien! Si, si! T'as mis où les clefs de la camisole, mon amour?
Dead next door: 5 étrons de platine et meilleure moumoute d'or.
Sin city: 3 bouses d'argent et meilleur espoir de plastique
Publié par a-page à 18:16:21 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (1) | Permaliens
L'OASIS DES ZOMBIES (1983?) de A. M Frank.
Production EUROCINE. Et voilà ça commence, on ne sait pas encore avec quel brio la médiocrité va suinter de cette pellicule. Et puis A.M Frank! Pseudonyme de Jesus Franco. Seuls les plus barrés restent de leur plein gré dorénavant et rien n'a encore commencé. Pourquoi? Mais quel est le dégénéré notoire qui peut bien s'appeler JESUS FRANCO? (Est-ce que j'ai déjà expliqué ma théorie sur les primates: deux pour le prix d'un!) Comment? Il fait du cinema? La seule réaction saine serait: AAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhh! Mais on peut se tromper. Alors le film commence et... AAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhh! Je devrais faire un résumé mais je ne peux pas. Je suis à l'âge où les neurones meurent et si je n'étais pas chauve, je suis sûr que je le serai devenu d'un coup! Pourquoi? Pourquoi? Bon, je vais éssayer! Alors c'est les nazis qui tuent les zarabes et pis i sont morts, les nazis, alors les filles en short elles sont perdues et elles voient pas les nazis cachés sous les palmiers alors elles se font manger. Et pis ya des méchants qui veulent le trésor des nazis qui tuent un gentil ºÒ qui sé battu contre les nazis et ki sé échappé ∂ø. Il avé fé un bébé à la fille de son sauveur qui la sové. Alors les méchants qui creusent des trous dans le sable avec une pioche pour trouver le trésor (Pardonnez-moi ce petit aparté mais il faut signaler qu'un quart d'heure suffit à sentir ses yeux s'écarquiller d'eux-même tandis que vous manquez de vous étouffer dans la bave qui vous mousse dangereusement et abondamment des lèvres. Le fait de rire nerveusement, de hoqueter et de sentir sa mâchoire inférieure échapper à tout contrôle rajoute au danger de mort physique ajouté à l'action virale nihiliste qui attaque votre système intellectuel!) se font manger ossi et pis le bébé { qui a grandi viennent venger avec ces zamis le gentil papa qu'a tué les zombies et que le méchant il a tué qui sé fa tuer par les zombies. Alors j◊g... les zamis ngh...zm 7œÌ AAAAAAAAAAAAAAAhhhhh!
Désolé! La musique du film était ah ah nulle, le jeux ih ih ih des acteurs AH ah... hum était minable, la mise en scène s'est perdue dans le désert, les zombies ohOHAHahah hippie ont réussis à garder leur sérieux mais MAIS le sable était bien, si si! Je remercie tout particulièrement l'asthmatique du cerveau qui a soufflé dans le micro à tous les moments inopportuns du film pour créer cette merveilleuse interprétation d'éole, olé! Ayayaye hihan hihan! Je décerne l'Oscar de l'instant en toc à la scène suprême ou un chevelu mort vivant sort lentement du sable avec, pour le faire bien comprendre, uniquement cinq (allez treize!) grains de sable là où il aurait du avoir une tonsure, encore merci. Merci pour ces instants de rigolade à la frontière de la folie.
Chapeau bas! C'était lamentable!
Aaron Russo's AMERICA from FREEDOM TO FASCISM (2006) de Aaron Russo.Bienvenue dans la réalité américaine qui a la fâcheuse tendance à dégouliner de partout avec son fric et ses principes de maffieux. Je vous rappelle que la terre est ronde! La merde ne va pas tomber dans l'espace, elle se glisse vers nous. Comme il est dit dans le film, il y a 190 pays sur cette planète, les Etats-Unis ont 130 bases. Les crédules se préparent des lendemains qui déchantent. Ce reportage est effrayant, nous ne sommes plus dans les explosions de tutures qui retombent sur les pauvres innocents en dolby stereo 5.54 renforcé kevlar. C'est une démonstration avec des arguments et des dossiers préparés que des taxes sont prélevées arbitrairement et illégalement sans que la justice ne fasse grand chose. Cela implique des instances tel l'I.R.S (internal revenu service) ayant pignon sur rue, milices armées et chiens bien nourris mais pas trop, pouvant vous confisquer tout ce que vous possédez sans qu'il y ait un texte de loi légal qui valide quoi que ce soit. On parle aussi de la réserve d'or qui est censée correspondre à l'argent mis en circulation et comment les banques privées ont transformé le fric sacré en monnaie de singe. On y découvre les avantages "orwelliens" de la future carte d'identité inoculée de la taille d'un grain de riz associée à ce nouveau monde qui n'est autre qu'un état policier. Attention ceci n'est pas de la fiction! Ce reportage montre que des primates ayant des fonctions qui nécessitent au moins 60 ans de scolarité ainsi que des diplômes qui vous tétanisent en position de génuflexion révérencieuse obligatoire, des comptes en banque dignes d'un PIB de pays de tiers monde, une cravate de marque et un langage imbitable de parjure professionnel niveau 53 alignement neutre, peuvent être d'une mauvaise foi telle que leurs froncements de sourcils sont censés nous faire disparaître. Rappelez-vous Baladur avec son: "Je vous demande de vous arrêter!", pitoyable manifestation d'autorité inexistante qui semble être monnaie courante chez ces castes d'andouilles. Bref des tas d'officiels de ce genre qui ne savent que nier ou manipuler protégés par des brutes dont le métier semble être la lobotomie volontaire. Les primates high tech sophistiqués portent l'étoile de shériff et postulent pour une région globale.
Reportage à voir absolument! Etonnant mais pas tant que ça après tout.
www.freedomtofascism.com
TARNATION (2004) de Jonathan Caouette.
Allez, je le fais! Si! Allez! "L'ami Caouette a des cahouètes! CA- CAHOUèTES!" Désolé! Eh ouais mais c'est hommage à Gainsbourg, aussi! Allez, quoi c'est de l'art musical! Bon le film, c'est le mix de 20 ans de bobines diverses et variées du réalisateur qui nous présente sa vie, ses parents et son univers. La vache, c'est pas rose tous les jours sur le sol américain! Vous savez ce sublime continent représenté par un aigle, espèce éradiquée que l'on associe au rêve, oui c'est ça: le rêve américain! Voilà, on y est! Alors dans ce contexte idyllique, un couple se marie fait un gosse, divorce. La mère va en institutions, électrochocs pendant des années. Et le môme (le réalisateur) trace sa route, parcours d'acteur précoce et bien doué, je veux dire sensible et pour cause, fait des films, découvre la vie. Parcours cru à l'image et dans l'intensité des sentiments, ce voyage assez impudique dans la vie d'un homme qui s'en prend plein la gueule, réagit avec une excentricité sensuelle. Difficile de porter un jugement sur un film aussi intimiste, les sensibilités seront touchées ou pas. Il n'y a pas de héros, quoique, pas d'énigme, c'est une bio endolorie et un parcours difficile. Pas envie de raconter les étapes qui jalonnent la progression du récit pour ne pas gâcher la surprise si vous êtes tenté. Un vrai morceau de vie, un bout d'existence pas larmoyant qui donne une impression de sincérité. Direct, franc, j'ai tendance à trouver ce film beau! Ah! J'oubliais, film à déconseiller aux homophobes et autres machos! Qu'ils aillent plutôt se faire enculer quand ils reviendront, ils seront surement moins con! Elle est bonne celle-là, non?
Publié par a-page à 14:23:05 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel