Comme patrie pas vernie parce que toujours dérangée par les aliens, les vampires, les robots, les expérimentations hasardeuses, les terroristes, les tueurs en série, les incrédules, les étrangers, les zombies, les bandits, les indiens, les pacifistes, les PDs, les araignées, les tomates tueuses, les communistes, les sorcières, les femmes géantes, les cerveaux venus de l'espace, les créatures des abysses, les crash boursier, les clodos... Les méchants, quoi! Les voilà cette fois-ci attaqués par des conserves de l'espace... Dans la série "WE'RE UNDER ATTACK!", les Etats-unis, une fois de plus et comme par hasard, se font attaquer par des organismes venus de l'espace pour nettoyer les chiottes. Les Decepticons, qui restent cependant très polis, veulent enlever le tartre tandis que les Autobots laissent de bonnes odeurs! C'est sans compter sur une escouade de militaires et de quelques ados lobotomisés aux années 50 qui se lient d'amitié avec les gentilles poubelles convertibles pour lutter contre celles qui sont... MECHANTES. Mélangez "La coccinelle à Monaco", "Portés disparus 2" et "Sauvez Willy 3" et vous obtenez ce mirobolant essai surréaliste qui prend tout son sens sous le règne de Bush. Comme de bien entendu, il ne faut voir derrière cet opus minuscule qu'une oeuvre de divertissement. Combats de robots particulièrement incompréhensibles par moments, souvent même, mélangé à la culture tuture, adolescence résumée de la même façon que les cinquante dernières années et contexte alarmiste de guerre imminente. La bonne dose de pseudos sentiments, d'extravertisme exacerbé et de conscience patriotique que l'on doit prendre pour de l'humanisme. Bref, un film de bites pour les bites. On appréciera la performance inoubliable de John Turturo qui doit avoir beaucoup de problèmes financiers ou mentaux, c'est à voir, qui ne nous fait absolument plus rire du tout!
Transformers ou comment insuffler chez les jeunes générations le nouveau goût rance de l'extrême droite sous un aspect sucré que les Bisounours n'auraient pas vomis? Quand les chemises brunes de l'entertainment tirées à quatre épingles vous sourient de toutes leurs dents récemment limées et vous forcent à rire de leurs blagues sinistres, craignez la dénonce! C'était un très bon f...ff... ffff... fi... f... fii... fil... flime, film! Ca y est j'y suis: film, j'ai bon chef? Je ne me suis absolument pas du tout fait chier, c'est bon? Encore? Euh... C'était drôle, très, et émouvant et très intelligent, si, si!
fiel ou miel