moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
Vous avez remarqué comme c'est dur de se réveiller le matin, parfois? Alice se réveille au pays des cervelles... bouffées par les zombies. Elle a une drôle d'impression. C'est pas un lendemain de cuite mais une vague impression d'avoir servi de rat de laboratoire. Ca, c'est une sale impression! Les souvenirs vagues qu'elle cherche à ordonner ne l'encombre pas plus que les flingues dont elle ne tarde pas à s'arnacher. Boulot, boulot: le film est commencé, va falloir défourailler! Dans la charmante ville de Raccoon où le soleil ne brille que dans les souvenirs, l'alerte est donnée. Le virus se propage, c'est à dire tout le monde s'entredévore joyeusement parce que la Umbrella Corporation teste ses armes biologiques sur les habitants. Du coup, pas de bol, la tendance est plutôt anthropophage ces derniers temps! Et il faut que ça reste secret ou que ça ne déborde pas dès lors on ferme la ville et on va tout exploser "Nagasaki style". Cependant les responsables restent pour assister au combat d'Alice, ils ont un hélicoptère pour fuir la bombe alors ça va. Une bombe atomique, c'est rien, un hélico et hop sauvé! Donc, en dépit de toute cohérence, les voilà en train de mater comment la situation évolue: ils sont cons ces scientifiques! Une bande de flics, une autre bande de flics et Milla Jovovitch (Alice) vont se débattre pour retrouver la petite fille du savant coincée dans la ville qui connaît la sortie. Lui, c'est un savant gentil, handicapé et sa fille est prisonnière de Raccoon. Vous avez compris? Bin oui, là, il faut avoir la larme à l'oeil, enfin quoi, vous suivez pas! Il est tellement gentil qu'il a même créé l'antivirus. Quel gentil ce savant! Mais les autres, les méchants, ils ont inventé le NEMESIS: le gros zombie balaize avec des gros flingues. C'est alors que tout le monde se frite.
Bon, j'arrête avec l'histoire parce qu'on avait déjà tout vu avant que le film ne commence. Comment dire? Ca le fait pas!
Les combats réglés par un Yuen Woo-Ping wanabe du dimanche sont heureusement tournés dans le noir. L'actrice principale (le 5ème élément) pèse au bas mot 153gr et se bat contre des hordes de zombies, un boss de fin, croisement de Predator mort et de king kong frit. Ils ont prévu les bottes de Frankenstein +2 pour que son look assure et ne la fasse pas passer pour un moineau mutant. Son air revêche en plastique et ses répliques bâclées tentent de rivaliser avec le taux de testostérone très élevé du casting. Les mâles du film seront une caricature de notre époque primaire comme celle des années 50 nous paraît aujourd'hui ridicule. Pas drôle, pas palpitant, pas effrayant, pas gore, pas malin, pas sexy, pas bon, pin pon pin, pin pon pin. Cliché, déjà-vu sont les maîtres mots qui définissent ce film. Un régal pour les QI de 12 dont les neurones solitaires et isolés sont anesthésiés à la bière. Ne mérite même pas de figurer dans le panthéon du BIS.
Vous savez quoi, j'ai vu le Resident Evil précédent et je n'en ai sincèrement aucun souvenir, voilà une suite qui fait honneur au premier film.
Publié par a-page à 11:04:43 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
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