moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
Rockabilly jusqu'au bout du peigne qu'il se passe 2758 fois dans les cheveux, le héros et sa mopette filent un coup de main à Guitar Wolf pendant une altercation avec un boss de boite de nuit en short. Du coup pacte du sang et touti quanto. Ace, si t'as un problème siffle dans ce sifflet et moi Guitar Wolf, je viendrai à ton secours. Ca tombe bien parce que les ovnis débarquent, YEAH et puis les zombies aussi, YEAH. Vengeance du boss qui veut se friter le Wolf tandis que Ace part à la rescousse de Tobio, son idylle à laquelle il ne croit d'abord pas. La banane bien raide au vent, tout le monde se poursuit, s'entraide, se latte, se bouffe, se métamorphose, se venge dans un climat de fin du monde... Routine, quoi!
Avec les couleurs empruntées à "Le lac des zombies" de Jean Rollin pour le teint des zombies et une pointe de Ed Wood pour le mix aliens-zombies, on avance en terrain bis mais là, avec sérieux. Les têtes éclatées valsent en tous sens, l'hémoglobine n'est pas en solde. Les chassés-croisés d'un scénar-marade nous fait partager sa jubilation à défourailler en délirant dans tous les sens. C'est pop, trash, gore, punkabilly, shambara, S-F, émouvant, poilant et la zique éjecte le cérumen avec vigueur jusqu'au générique très garage et bien crapouille comme j'aime. Voilà du bon cinema qui ne s'en fait pas et ça met dans le même état. Bis par la thématique, joyeux par le mélange, ce film est frais et bienvenu dans ce monde de merdes.
Qu'on se le dise, les rencontres du troisième type de ce genre ne courent pas les rues, profitons-en!
Publié par a-page à 22:47:00 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel