Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

oeils

regards de bric & de braque

TAITEI NO KEN- The sword of Alexander (2007) de Tsutsumi Yukihiko | 04 juin 2008

Vous avez vu l'affiche? Bin oui, tout est dit ou presque. C'est l'histoire d'un grand balèze, Genkuro qui se trimbale une épée mastok, d'une princesse habitée par un extra-terrestre, de son garde du corps ninja un peu foireux qui se fritent le clan adverse en plein japon médiéval. Le clan adverse manipulé par un moine diabolique, de sa langoureuse et chaude vamp sombre et de son clodeau maître des sauterelles mortelles qui vont doubler leur boss, chef des Tokugawa. A tout cela se rajoute un duel à mort entre deux extra-terrestres qui débarquent sur notre belle planète pour s'emparer des trois grigris magiques qui garantissent, évidemment, des super pouvoirs. Ce sont dans l'ordre la grosse épée, une croix (chrétienne hi hi) diabolique et une double dague en "orichalcum", métal magique, donc, qui a l'air apparenté au crack tellement il booste. Les aliens vont donc posséder des gentils et des méchants humains dont certains vont pouvoir montrer leur qualités et l'aventure va pouvoir démarrer sous les meilleures auspices pour s'emparer de ces trois "graals" qui décuplent leurs pouvoirs une fois réunis.

Ça fait du bien de retomber dans du bon bis qui scotche. Au début, y a des doutes quand même avec ce croisement japon médiéval et bataille de l'espace mais c'est géré pour que ça paraisse incongru pas: "trop mal foutu". Une fois que les deux chapitres espace-terre sont passés (avec une voix off légèrement cynique qui désamorce le sérieux qu'on pourrait prêter à ce film), le mélange se réunit dans cette quête à la masse. Et c'est avec un plaisir délectable que l'on découvre une galerie de portraits bien déjantés dont mon préféré est le chasseur qui se fait arracher la bras par un ours possédé par le vilain alien (je ne vous dis pas ce qui adviendra de ce chasseur avant qu'il clamse une seconde fois car c'est là qu'est toute la beauté de la chose, juste oh la la la...).
Géré comme un croisement de soap opéra japonais d'une demi-heure qui abuse de trucages ultra visibles, de scénario manga primaire mais jouissif et de film pour public enfant, on nage dans le patchwork système D qui force le respect bis.
Les poses à la cool, l'épée à la Berserk (manga de Kentaro Miura), les vilains trop biens, l'esprit gros bill et parodique, certaines incongruités dont on a rien à foutre dans une aventure qui bouge vraiment et qui arrive jusqu'au générique sans avoir envie d'en rater une miette, c'est ça un bon film!

Juste pour dire que:
Iron man, film pourri où Marvel continue sur sa lancée pro capitaliste ("What's wrong with capitalism?" dixit "La Torche" dans le premier "4 Fantastiques", faites chauffer la liste de réponses) avec la démonstration fabuleuse: il y aurait des bons et des méchants capitalistes dans cette interprétation de Iron Man. On assiste, affligé, à une débauche de réalisme au niveau contexte pour servir un scénar de neuneux en stade terminal mélé d'un moralité puante. Action, aventure: 0,5/20.
Indiana Jones 4 aux os de cristal est trop vieux comme son réalisateur et ses aventures sentent le réchauffé. Un vieux bourge essaye de nous emmerder avec ses fantasmes de rejeton et de mariage qu'il fout dans un film dont tout a déjà été vu et paraît revisité, minable! Action, aventure: 0,5/20.
Messieurs, prenez votre retraite, ça aurait déjà du être fait depuis si longtemps!

Publié par a-page à 12:11:48 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) |

Petites hypocrisies de tous les temps… | 27 avril 2008

Vous avez remarqué, on ne vous donne plus de sac plastique au supermarché. C'est un scandale? Non, voyons, c'est ce qu'on appelle un geste citoyen forcé et payant pour le bien de la nature, pour des raisons écologiques, quoi! Maintenant, il faudra payer!

Il y a derrière tout ça comme un goût de solidarité forcée comme tout ce qui sous-tend les agissements immondes de ce monde organisé et soutenu par des ratés aveugles à autre chose qu'à leur intérêt. Qui, à échelle humaine peut bien être solidaire de milliers de gens et à plus forte raison de millions de personnes? Personne! Le principe national ou social est une vaste foutaise parce que basé sur une notion mathématique et une idéologie forcée. Je suis déjà aller marcher dans une manifestation et je me suis toujours senti incapable de savoir si nous étions mille, cinq cent ou bien cent cinquante deux milliard d'individus. Comment, dès lors devrais-je me sentir solidaire d'une nation si je ne peux pas en envisager sa réalité et encore moins ses principes gerbants? D'autant qu'étant humain je ne peux pas m'entendre avec tout le monde, je n'ai aucune envie de me sentir solidaire d'un trou du cul que je ne peux pas blairer et encore moins quand celui-ci m'impose ce principe pour des raisons totalement égoïstes de profiteur suffisant. La solidarité plus communément appelée gentillesse ou sympathie naît d'un coup de main spontané qu'on file à quelqu'un qui en a besoin, cela se fait à échelle humaine. Que l'on nous y force ou que ce soit interdit ne change rien à la nécessité du moment. Aucune règle n'a jamais défini quoi que ce soit, il faut d'abord regarder les choses pour essayer de les décrire. Une fois la définition affirmée (erreur absolutiste), il faut s'en détacher pour évoluer en tant qu'individu qui se cherche.

Les sacs plastiques sont désormais payants afin que nous puissions prendre conscience des dégâts écologiques qu'ils entraînent. Vous remarquerez qu'il n'a jamais été question de les supprimer mais plutôt de les rentabiliser sous couvert d'écologisme...
Il n'a pas non plus été question de pénaliser les énormes corporations de bouffe en chaîne qui produisent des tonnes de sacs plastiques depuis des décennies...
Il n'a pas non plus été question de remplacer ces fameux sacs par ceux fabriqués avec un dérivé de maïs et par là même biodégradables (qui pourraient aussi être payés, il faudrait voir à ne pas priver d'un petit bénéfice ces magnats du bifton même sous couvert d'utopie)...
Il n'a pas non plus été question de supprimer (ou de pénaliser par le fric) tous ces emballages polluants divers et variés des marques franchisées qu'ils nous balancent allègrement sans en avoir rien à foutre de rien afin que nous les fourrions dans leurs sales sacs plastocs qu'ils vont désormais nous faire raquer pour le bien de la planète.
Vous remarquez par contre que s'il doit y avoir changement de mœurs, il sera payant et global. Pas question de chercher des poux aux décisions d'une andouille pour éviter une débâcle générale, ce serait gâcher son privilège. Mieux vaut faire raquer des millions de gens que de nier un imbécile.
Je descends quatre fois plus de poubelles remplies de merdes plastiques en tous genres avec ces sacs désormais payants remplis d'achats de supermarchés qu'en achetant ma nourriture dans les boutiques bio et au marché. Leurs nouvelles résolutions sont notre soumission, une fois de plus, à ce monde de pognon complètement hypocrite. Il n'y a pas de moralité sans profit dans leurs "mœurs" minables, c'est pour ça que la dissidence sera toujours une réalité car la réalité ne s'est jamais monnayée, ce sont ces fils de rien qui l'ont prise en otage pour nous la revendre comme des macs vertigineux et systématiquement opportunistes.

S'il y avait une quelconque préoccupation écologique, il y a au moins trente ans que ce devrait être une réalité sociale concrète et non des illusions de babas anti-progrès qui se révèlent être des années plus tard une urgence soudaine vu le merdier dans lequel on surnage tous comme des étrons dans une fosse à purin.
Tout comme les punks, beatniks, nihilistes, artistes, poètes, philosophes, etc... étaient "scandaleux", il a suffit de les exterminer en leur collant tous les maux de la terre et de les régurgiter en une superbe opération marketing sans âme qui rend une fois de plus l'argent roi et qui les rend dorénavant acceptables, exotiques, curieux ou non dénué de talent. C'est une manière de se faire du fric et de freiner la propagation d'idées, de mœurs dissidentes dorénavant payantes par l'économie.
Tout comme les parcmètres ont étés installé pour empêcher les bagnoles de boucher les centre-ville (mais pas de polluer, je vous rassure), le résultat ne s'est pas fait attendre: aucun changement! Il y a des bagnoles partout et ce tas de nuisances rapporte plein (encore plus que par le seul commerce) de tunes à l'état par le biais de ces bornes payantes qu'il serait du plus mauvais ton de vouloir faire disparaître avec leurs consœurs les tutures bien sûr.
Que ces instances aillent se faire foutre! Pourrir le monde pour revendre les solutions logiques et spontanées qu'on a niées, censurées et exterminées et ainsi se remplir les fouilles pendant les opérations policières qui purgent est une profession de fois chez tous ces profiteurs capitalistes et autres moralisateurs politiques ou sectaires. Ils ne sont pas là pour offrir des solutions mais pour foutre la merde en le niant puis revendre ce qu'ils ont éradiqué. Comme des maffieux qui rentrent chez vous pour tout péter et vous "offrent" ensuite leur protection, ils se collent à tout et forcent leur "poing de vue". Les décisions écologiques prises aujourd'hui datent de plusieurs décennies et pendant tout ce temps, n'ayez crainte, les (ir)responsables ont fait du fric sur ce qu'ils font semblant de déplorer aujourd'hui en, je vous le donne en mille, continuant à se remplir les fouilles avec la nouvelle aura du jour.

Et vous savez pourquoi? Parce qu'à la base les entreprises n'ont rien à foutre de l'écologie, de votre santé, de votre bien-être, de vous, ils veulent du pouvoir, du pognon et de l'immunité. C'est ce qu'on appelle des caprices, le genre de comportement qui se prend une mandale dans la gueule quand il est encore temps d'éduquer un môme trop collant à devenir adulte autonome. Mais ces poussahs hideux archi-milliardaires et périmés qui puent du bec n'ont jamais eu le loisir de grandir, ils ne font que pourrir à la tête de l'humanité en entraînant tout le monde dans leur aveuglement nombrilistique. En réalité, absolument personne n'a besoin d'eux pour vivre et quand on y pense pour une bonne guerre, un déficit national, une catastrophe écologique, un génocide, une prohibition, une évangélisation, une chasse aux sorcières, le commerce d'esclaves, tout ce qui prend une envergure incroyable (voire leurs comptes en banque et leurs privilèges proportionnellement gonflés), il a bien fallu que ces merdes ambulantes et prétentieuses soient en charge. S'ils décident de forcer les populations qu'ils rendent dépendantes de leurs principes en prétendant qu'elles sont responsables quand soumises ce n'est pas pour une émancipation mais bien pour asservir. Les moumoutes artificielles frisées, le sang bleu, les sceptres, les couronnes, les privilèges, la divinisation, les VIP, le trop de pognon, la révérence, l'honneur, le respect dû, la couronne de pines, le costard, le flingue, les menaces, etc... sont des attributs en toc pour abrutis creux.

Et qu'ils se le disent, ces messieurs les gestionnaires en tous genres, si nous avions du temps à leurs consacrer, nous leurs chierions allègrement à la gueule sans y penser plus que ça! Car leurs décisions de morpions faux-culs ne sont pas encore sorties de l'âge de pierre d'une quelconque maturité existentielle. Qu'ils jouent donc au monopoly dans leurs cercles de branleurs avec leur monnaie de singe sans emmerder l'humanité qui a autres choses à foutre. Il est temps de leur tourner le dos, faire ce que l'on a à faire et être cohérent vis-à-vis de cette engeance quand elle se manifeste: Mais qui t'es toi?

Publié par a-page à 14:12:06 dans humeurs | Commentaires (0) |

SURVIVE STYLE 5+ (2004) de Gen Sekiguchi | 15 avril 2008

Un type essaie de tuer sa femme qui ne veut pas mourir et revient à chaque fois avec la rage froide au ventre et une force de plus en plus improbable. Une publiciste crée des pubs toutes plus crétines que les autres qui ne font rire qu'elle, un hypnotiseur est assassiné sur la scène de son spectacle, une agence de meurtre officielle, un salary man persuadé d'être un oiseau, des potes spécialistes des infractions un peu pourries, des histoires d'amour en devenir, passées présentes, sous toutes les formes...

Miam, des fois y a des fringales qui vous prennent comme ça, une envie de tarte aux pommes fumantes à la fragrance qui vous torture les poils du nez jusqu'à vous faire gargouiller le bide. Un bouquin dont vous émergez à quatre heure du mat' passée pour cause d'absorption totale et qui vous empêche de comater avant deux heures de plus à force d'y repenser. Des mélodies qui vous hérissent les poils des bras de la même façon que les couilles se rétractent sous des caresses coquines. Et des films comme, comme... Celui-là! Un truc qui prend à revers: jamais entendu parler de ce film, chiche, on regarde, allez! Et paf, plus envie de se moquer: scotché. Plus taré, plus barré que toutes les moqueries qu'on a besoin de balancer devant ces films mièvres aux situations éculées qui vous font préférer une pétanque dépressive par allergie instantanée et immédiate. Voilà que toutes les scènes qui se suivent, se croisent, partent dans tous les sens et ramène le surréalisme à un concept un peu défraîchi. Fantastique, polar, intimiste, action, pop, débile, violent, marrant, tolérant, parodique... sortez le dictionnaire des synonymes et de la folie qui déride! Bien sûr la civilisation n'a pas l'air très séduisante ou alors trop, pour les mecs qui font un film pareil. Mais c'est bon de voir un film qui se moque de tout et trouve tout de même la force de faire une happy end barjot.
Je décerne le Zarb d'or à ce film. Trop bien, très frais, un bon film léger, acide et cynique qui se la pète pas.

Publié par a-page à 21:13:53 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) |

EASTERN YOUTH | 14 avril 2008

 

Voilà un groupe japonais que je viens de découvrir avec une tripotée d'Albums. Je suis tombé fan instantané: une guitare- chanteur, une basse et une batterie dans un feeling punk qui racle et assez propre: bien organisé. Le gueulard fait gonfler les veines de son crâne rasé au point de se faire éclater les lunettes avec des variantes criardes, mélodiques et un "peps" super péchu. Il gueule et pousse sa voix à croire qu'elle va lâcher mais il repart sur tous les morceaux aussi enragé. Les riffs qui déchirent les baffles sont bien énergiques et saturent bien les oreilles comme la mer: sans discontinuer, des petites mélodies bien acides aussi... Le mec à la basse roucoule ses parties veloutées et super présentes par dessus le tout sans couvrir, un vrai plaisir... La batterie n'est pas chiante (sort des sentiers passés à tabac) et bastonne bien les oreilles internes jusqu'aux poumons qui se décrassent d'un coup et donne envie de pousser la gueulante et de se remuer les torticolis et les lumbagos jusqu'à devenir squelette. Des fois le boucan dérape, ralentit ou casse tout et ça repart... Les albums plus récents ont un son carrément lourd moins punk bricolage: une ambiance plus définie et plus "écrite", ya même des trucs lents pur incongru j'fais c'que j'veux. Et pis si vous êtes de ceux qu'aiment pas le djazz, tant pis faudra vous en gaver des doses homéopathiques pas sympathiques. Ouarf, ça fait longtemps que je suis pas tombé amoureux. Une bonne bière bien fraîche après un concert à gigoter et à gueuler, ça vous dit pas? Bin, voilà le remède imparable aux pisse-froids! Vive les cordes vocales cassées et la sueur qui capte les courants d'air.

Quelques clips pour écouter ce groupe sur Youtube ou Daily montion, j'ai vérifié: y'en a. Sinon vous avez les sites:
http://www.vap.co.jp/easternyouth/
http://www.myspace.com/easternyouth
http://www.hadashino-ongakusha.jp/
Si vous n'aimez pas ce groupe, changez de blog ou faites semblant de rien, c'est dans l'ère de tous les temps.

Publié par a-page à 17:03:20 dans Boucan tu nous tiens! | Commentaires (0) |

LINDA LINDA LINDA (2005) de Nobuhiro Yamashita | 12 avril 2008

Tous les clubs du lycée vont devoir installer leur stand, c'est le festival du lycée. C'est aussi un échange culturel entre le bahut et un autre, coréen. Trois étudiantes sont dans un groupe de rock mais il n'y a plus de chanteuse, le concert de fin d'année est mal barré. Une fille passe par là par hasard, c'est une des filles du programme d'échange avec la Corée, c'est elle qui va devoir chanter. Et voilà notre équipe de jeunes écolières en uniformes prêtes à se lancer sur les traces de "Blue Hearts" en reprenant leur morceau "Linda Linda Linda"...

Bon allez, ça sonne comme un film d'ados, ça! non? Bin oui mais il faut croire qu'adolescence ne rime pas forcement avec débilité profonde. Le racolage qui tire vers le bas n'est pas une méthode universelle, c'est du consensus: du populisme, un truc pour ramasser plein de tunes. Là, ce n'est pas l'histoire de la fausse ingénue laide (top model avec une paire de lunettes) qui va se révéler être une bête de scène torride (la même sans paire de lunettes) et séduire le beau quaterback (qui ne remettra pas son cerveau pour être moins con) dont elle est secrètement amoureuse au grand dam de la peste gironde dont personne ne se soucie à part pour faire valoir ce triangle amoureux du plus foireux. Juste des filles un peu timides, chacune à leur façon qui prennent une décision et cassent la baraque par leur sincérité. Des histoires d'amour avortées, des ennuis techniques, des cauchemars, des frimes honnêtes: maladroites, les bousculent toutes jusqu'au concert fatidique. Au final on ne se retrouve pas devant un modèle de starification mais juste témoin de l'évolution de chouette nenettes dont la réussite se bornera à être un moment important de leur vie.
La musique du film est discrète et c'est James Yoshinobu Iha qui s'y colle, plus Smashing Pumpkins que Perfect Circle d'ailleurs sur ce coup-là. Quant à Blue Hearts, c'est visiblement un groupe punk bien sympathique que je ne connaissais pas (ce qui est toujours le cas, à part trois chansons), sorte de Ramones (dont il est aussi question dans le film) japonais en totalement différent. Les ritournelles de ce film ont donc le bon goût d'être bien grasse et énergétiques.
Nous voilà donc devant un film sur la zique plus que sympa et mille fois plus cohérent que "Nana" (trop sirupeux et plus pop que punk) que ce soit en manga, animé ou film ou bien encore "Beck" (trop mièvre et maniéré).
D'autre part les actrices assurent vraiment, elles ne sortent pas d'un sitcom pour prétendre au grand écran et retourner dans l'oubli. La coréenne, chanteuse du groupe n'est autre que Du-na Bae (Doo Na Bae) que j'avais vue dans "The host", "Sympathy for Mr vengeance" ou "Barking dogs never bite" et son aura ne dément pas. La bassiste semble être réellement bassiste dans la vraie vie et les deux autres filles ne sont pas un instant potiches. Bon film bien cohérent.
Allez, avec des scènes mignonnes, rigolotes et fines, on ne s'embête pas un instant. Encore un film à voir!

Publié par a-page à 19:01:04 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| >>