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moa né le 42 vagdembre 1176,5 avant Jacquou le Croquant vers 53h02 heure bocale dans une ferme rurale sur la terrasse du 18ème étage sous l'autoroute A7. ai grandit dans un milieu de gladiateurs civils. abandonne les études à 362 ans pour cause d'oubli et entre enfin dans la vie fictive avec un total insuccès.
Un amour marchandé de celui jamais accordé pour des raisons d'impureté. Cette marque rougit le tempérament d'une rancœur triste et salée. Cette part affichée est reprochée et la mise en abîme commence sa chute. Vertige douloureux qu'il faut soigner dans la solitude pour paraître consommable. Deviendra une façade hermétique, un blindage séduisant qui rouillera comme un parasite à la naïveté. Dans cette composition mature de souffrance tue, étouffée, les miettes de ce dont on se défend de se protéger auront un goût rassis. Partage d'illusions confinées sous des jours prétendument émancipés, ces volontés torrides ne seront réelles que dans le sommeil qui les oubliera. L'amour ne sera pas pornographique, il ne sera qu'érotique et cette sagesse n'a rien d'animal, de sensuel, c'est un abandon dosé. La gourmandise et la gloutonnerie sont réellement des péchés définis par une cravate d'apparat, la sueur ne coule que pour le sport et seulement sur la peau. Les choses sont bien faites, il est temps de prendre une douche, froide!Minéral de laine.
Dans un univers contreformé.
Enveloppe sucrée pour cœur salé.
C'est dans un énorme pet sonore que j'aimerais évacuer un humain tout frais et fumant: je ne suis pas encore né.
La vie renaît des cendres.
Les premiers frissons froids dérivent, rassurants quand la gnôle fait son chemin dans le sang.
Une couche tiède sous la peau qui dressent les poils.
La poussière est mon engrais, la merde que tu es, engraisse mon hérésie, je vais germer sur ton dos.
Quand le métal brille comme de l'ivoire, quand mon âme perd les pédales, quand mon dos se glace et désire une autre place, gris est blanc!
L'urine scintille et c'est mon cœur d'animal qui bande pour tes errances.
Gênes rentrées mal camouflées, lèvres tristement tordues incapables de gober ma hampe bouillante, à nous deux, empêtrés dans les galanteries.
Attrappe-moi par les couilles et tiens-moi en liesse.
Ce monde carré, ils peuvent se le carrer!
Aspire, la folie n'étouffera pas sous les principes, avec panache, avale parce que je me vengerais, poli, pas seulement, gourmant.
Ma langue toilettera ta fente et ne s'arrêtera pas à ta raie, je suis sale, c'est bon, je suis bon, c'est doux, je suis con et c'est pas tout.
Rose offerte par abandon, effeuillée par amour.
Chairs de poule.
Suées.
Fourrer, clapoter et t'écouter péter.
Pisse, gueule.
Airs oubliés, à raison, soumis pour une vérité, nos yeux alors indomptables pourront se fermer en confiance, langues en limaces lentes, gluantes.
Conversation en langue inconnue, régal de mon attention.
Arguties hypnotiques qui me crochent à revers, à terre, j'apprends.
Tendresse sur ta sieste par éclectisme d'états vivants multiples à la réciprocité rassurante.
Apprend mon appétit pour ton petit cœur, encore.
Facettes à jeter uniquement après avoir consommé lentement.
Que la fin soit sincère, sans remords aucun.
Publié par a-page à 22:55:03 dans humeurs | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par a-page à 20:25:43 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
Trois personnages principaux, un clan de Yakuzas et une bande de flics. Dans la plus pure veine du polar traditionnel, le mec qui se fait foutre de sa gueule par sa meuf avec un autre type au bras, se prépare à faire un casse dans une banque. C'est le looser de service qui va braquer la banque alors qu'il a oublié de s'acheter un masque. Il rentre dans un combini (superette) pour en acheter un, pas de monnaie, il va falloir qu'il le vole. Mais la rock star déchue qui s'occupe du combini va le courser une fois la tentative foirée. Lui, c'est le deuxième looser de service: ancien toxico rock star en carton qui doit du fric à un yakusa, troisième looser (il a sauvé sa peau sans protéger son patron) qu'il va renverser alors qu'il rattrape son voleur de masque. Alors commence le road movie cocasse le plus pédestre jamais vu. La course-poursuite se termine dans un hangar où les trois personnages se retrouvent à bout de souffle (et pour cause: les 3/4 du film) ainsi qu'une bande de yakuzas suivie par une bande de flics débiles portés sur la gâchette. Final explosif en perspective.
Par les soyeuses couilles de Bélzébuth le juteux, encore un film jubilatoire qui vaut le détour dont je n'avais jamais entendu parler! Film aux situations cyniques limite je me roule par terre, traité sérieusement qui nous amène à une fin totalement amorale occidentalement parlant. Cette épopée aux pompes fumantes ne se prend au sérieux que pour surligner le ridicule des films de genre qu'au fond il respecte totalement. Etrange comme certains films arrivent à ne pas racoler tout en jouant avec tous les clichés du genre: violence (pas mal), sexe (un peu), rigolade (subtile), fantasmes (divers et variés)... Voilà un divertissement imparable comme les trois quarts des usines à flouze qui polluent les salles de cinoche et les bacs à soldes sont incapables de produire avec leurs inspirations de banquiers corporatistes et nationalistes.
Ce film est frais comme un verre de limonade en pleine canicule, comme une bouffée de joint en joute musicale, comme une pipe au petit matin. Du cinema surprise pas foutage de gueule, quoi. Merci!
Publié par a-page à 00:28:03 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
Izo traverse les facettes de bienséance nauséabonde de toutes les mœurs prétendument civiles aux incidences désastreuses dans un bain de sang non stop sur plus de deux heures.
C'est l'histoire d'une vengeance immortelle. De celle qui frappe pour des raisons divines de désespoir insurmontable. Prenez un résidu de déchéance, des jugements de valeur sans fondements qui pourrissent tout ce qu'ils méprisent, une bouffée de rage nourrie à la douleur, une intolérance d'un éclectisme sans frontière et devenez le spectateur d'une monnaie rendue violemment avec une largesse de la plus grande classe. Anachronique, sanglant, juste et au diapason d'une réalité supportée avec un sang froid énorme: proportionnel au stoïcisme ambiant et passe partout, cette réplique en pellicule claque. Face aux ignominies contemporaines passées, présentes et futures, ce film déboule sabre au clair et tranche dans le panorama historique comme un riff dans un concerto. Some punks are not dead, la crête dans la tête, ils sont encore debout et gueulent, crachent, balancent un film comme ça. Il n'y a pas de haine dans toute cette violence, c'est désabusé et blessé à mort par une réalité sans cohérence et néanmoins légale que Izo devient l'ennemi de tous. La peine n'a jamais été séduisante, elle fait pitié, c'est peut-être la seule raison qui peut la rendre attirante. Voilà encore une destinée de solitude, pas des plus glamour mais assez essentielle.
Film impossible, dissident sans retenue qui hurle les milliards d'incohérences morbides que le réalisateur a choisi de venger dans cette fiction désillusionnée. Film qui ne soulage même pas parce que conscient de sa place dans l'ouroboros désastreux et infini de l'âge de l'humanité, c'est une mise en abîme utopique et fantastique de nos mœurs minables présentée sous une iconographie christiquo-pop aux relents de shambara gore.
Extraits de dialogues:
Qu'est-ce que l'amour?
C'est un mot. Un mot ne correspond pas nécessairement avec la nature fondamentale de sa signification. C'est un code de sons, des fois...
Bon alors, parle-nous de la démocratie...
Oui. La démocratie est un sous-produit de la civilisation humaine: une illusion. Est-ce que la civilisation humaine a évoluée positivement...
Ok! Mademoiselle Sato, qu'est-ce qu'une nation?
Une nation est une illusion vicieuse qui n'existe que dans les esprits humain. C'est une notion imaginaire mensongère existant uniquement pour contrôler et gouverner le peuple qui se réunit instinctivement en troupeaux. C'est le principe de base fictif qui requiert une partie de la population à sacrifier.
Vous êtes prévenus, ceci est un divertissement et surtout pas un divertissement!
Publié par a-page à 20:07:05 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) | Permaliens
Baptême comme un navire prêt à couler, impassible, je m'envois une boutanche de champ dans la gueule. Elle n'explose pas et je ne tombe même pas assommé. Carmin est ma destinée. Ma logorrhée de taré va pouvoir encore gerber à tous vents et en toute liberté, pour ce que ça coûte. Les retours de bâtons, je suis immortel: je ne peux que saigner! Des sons, des vibrations chaotiques, virulantes et toutes ces sortes de choses que l'on qualifie parfois de musique. Bien qu'une grande partie de ce que j'écoute fait vomir les trois quarts de l'humanité (ce qui ajoute à mon plaisir), je vais tenter de partager mes triques auditives avec vous! Ne vous méprenez pas, les ritournelles et les calculs sonores me séduisent comme n'importe qui: c'est fait exprès, mais les rages et les cris sonnent plus juste en ce vaste monde immonde. Le désespoir est sincère, au diapason, la joie est une lutte isolée, les deux sont une réalité que je choisis de déguster sucrée salée, citron pimenté, chaud et froid, profiteroles, sous formes d'humeurs savantes.
Quelle est ta couleur préférée? La musique! Qu'est-ce que tu écoutes? Des frissons! Qu'est-ce que tu ressens? Une érection! Arrête de me suivre, abandonne! Pourquoi? Tu n'écoutes pas!
Et puis je suis trop excité parce que j'ai trouvé un petit site super sympa (j'ai fait un lien): Deathcore is sexy. La sélection des groupes qu'ils balancent est bien crapouille et le son n'est pas qu'un gros bordel vénère. Beaucoup de choses à déguster avec les doigts et pas grand chose à régurgiter. Allez donc jeter une oreille, vous la ramasserez après, en charpie et bien fourrée.
Publié par a-page à 12:31:18 dans Boucan tu nous tiens! | Commentaires (0) | Permaliens
fiel ou miel