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regards de bric & de braque

Drôle de monde pas très marrant! part2 | 25 novembre 2008

123 sur 124 échantillons de raisins testés et analysés contiennent des résidus de pesticides (Allemagne, France, Hollande, Hongrie et Italie). Jetez un œil sur cet article:

http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_pesticides.html

Incroyable, à aucun moment, qui que ce soit n'a émis la suggestion qu'il y aurait un certain sens à créer une prohibition anti chimie dans les aliments. Il y a quelque part des enfoirés qui font du pognon en empoisonnant la bouffe que tout le monde consomme et la moralité est à moitié dans leur camp, ne serait-ce que pour des principes divins de commerce suprême. Le cannabis est prohibé, la veuve noire: non, les pesticides sont tolérés. Bienvenue sur terre, dans ce monde si meilleur!
Demeter International a perdu le droit de diffusion sous sa marque d'aliments pour nourrissons (directive UE 96/5/EG), le cahier des charges Demeter n'autorisant pas l'ajout de vitamines ARTIFICIELLES alors que cette directive UE l'exige.

http://eliant.eu/new/lang/fr/?p=99

Tu ne veux pas mettre de produit artificiel dans tes aliments, t'as plus le droit de les vendre! Paf Pesticides: ok!, OGM: ok!  Quand un type est con, on se dit que c'est pas trop grave parce qu'il ne peut faire du mal qu'à une mouche et puis il ne se rend pas compte. Quand un législateur nie toute logique par profit, ce n'est même pas de la connerie et c'est donc pire. Qu'une engeance de décideurs soit aussi nuisible et qu'il faille passer par eux pour leur signifier relève d'un paradoxe organisé aberrant. La neige n'a jamais eu besoin d'aucun chef pour recouvrir le sol d'une nappe qui enchante au petit matin. Pour polluer une région, les gens ou l'atmosphère, il y a toujours un responsable, des législateurs et des pauvres couillons obéissants.

Quand la religion n'a pas de sens, il n'y a aucun sens à discuter des mérites d'un "bon" curé face à un "mauvais".

Il n'y a pas de problèmes politiques, la politique est un problème.

Publié par a-page à 12:40:17 dans humeurs | Commentaires (0) |

Drôle de monde pas très marrant! part1 | 25 novembre 2008

Consommation et possession de moins de 5 gr de cannabis décriminalisé depuis 1976 aux Pays-Bas. Pas mal, non? plus de trente ans que les hollandais fument cool là où ailleurs, c'est à  dire partout ailleurs, on risque la tôle, l'amende où l'oreille tirée.

La Hollande n'est pourtant pas le pays où tout le monde est passé à l'héroïne puis au crack selon la fameuse théorie de l'escalade totalement stupide de prohibiteurs haineux à la masse. Les viols, vols et agressions ne sont pas dans le livre des records sous leurs latitudes en tout cas pas plus que n'importe où ailleurs. Ce n'est pas non plus le pays qui est réputé pour une direction totalitaire que sa population affolée déboute en votant pour un pseudo socialiste dans l'espoir d'enrayer une guerre ignoble de l'autre coté de la planète.

Mais que l'on se rassure, dans ce pays aux mœurs un peu plus équilibrées sur la question d'une plante diabolisée, des crétins de politichiens expriment leur extrémisme comme partout ailleurs.
Tout comme nos contrées soit-disant démocratiques refusent que des immigrés viennent profiter de nos fabuleuses prétentions pour échapper à la mort physique ou politique, nous en profitons pour radicaliser nos lois afin de devenir moins permissifs. Les intrigants politiques hollandais essayent de faire reculer les choses aussi. Tirer vers le bas est une facette indécrottable du monde politique.

Tirer une leçon de la réalité est le contraire du fondement politique qui se vit uniquement sous la forme de l'imposition forcée ou votée, par exemple, on sait que la paix sociale n'a rien perdue à la consommation du cannabis et donc plutôt que de faire des petits, l'expérience de la dépénalisation ne sert à rien face aux études scientifiques et à la réalité. C'est donc sans surprise: aucun pays ne lâche du lest vis-à-vis de ses lois répressives stupides sur le cannabis parce que toute une économie fleurit sur sa prohibition.

Dès lors, il ne reste plus qu'une chose à faire: secouer les lois où la tolérance a fait un pas en avant afin de s'aligner à toutes les autres mœurs régressives. En Hollande, dorénavant, on se pose donc des questions légitimes: faut-il interdire aux étrangers l'accès au coffee-shop? Faut-il interdire les coffee-shop dans certaines villes limitrophes? ou insidieusement penser à interdire la consommation de cannabis?

Suite navrante au prochain épisode minable...

Publié par a-page à 11:39:01 dans humeurs | Commentaires (0) |

PACTE NORMAL | 31 octobre 2008

Décidément!

Quelle nouvelle: un pacte entre la Nation (?!?) et les banques? Et des licenciements inévitables? Ouf, en voilà  des remarques et des nouvelles solutions inédites. Trop fort, le chef d'escadrille qui balance pontifs sur pontifs pour meubler le silence radio social total tout en continuant ses salades d'intriguant de bas acabit avec ses airs à faire un carton Abject Production. Mazette, vivre une époque dont les gadgets rendent la science-fiction désuète et se faire asséner des discours d'hommes des cavernes politiques: on baigne en plein surréalisme extrémiste. L'engeance dirigeante minoritaire est chiante, prévisible, nuisible, dangereuse et ridicule, sous toutes ses formes, parce qu'elle n'est garante que de sa propre sécurité au dépend de tout ce qu'elle peut exploiter.
Temps de guerre, de crise, de félicité: les dirigeants pètent toujours dans la soie pendant que ça rame sévère! Décalage inévitable parce que leurs sales grandes gueules ne sont professionnelles qu'à gerber, proportionnellement à leur médiocrité, des principes qui les font passer pour ce qu'ils essayent vainement de camoufler: leur authentique nature d'artifice total. C'est l'histoire des couches de poudre sur la crasse notoire d'une royauté qui n'assume pas sa nature d'humain et encore moins son appartenance à l'espèce animale.

News: crise financière chez les détenteurs de pognon, pas une seule personne qui regarde sa monnaie au fond de son porte lascagne depuis des années pour se payer une connerie n'en a rien à foutre de ta crise financière! Une économie florissante: bénefs à l'horizon pour les lascars pleins aux as, économie en déroute: la Nation doit relever les manches! Quand ça marche les récompenses tombent, sans rien foutre, dans la fouille de ces intrigants de la tune et la Nation peut continuer à se brosser avec pour seule récompense des félicitations timides et hypocrites. POC POC sur la tête de la nation, c'est bien mon petit, continue comme ça. Quand ces endosseurs estiment que leurs profits ne correspondent pas à leurs prétentions boulimiques, tout le monde doit bosser. Mais, mais, mais... alors les bénéfices sont pour eux et la peine pour tout le monde, cette minorité empoche et le reste trime? Est-ce que ce genre de constatation ne collerait pas à n'importe quel système divin, totalitaire? Cette minorité imbécile fait du commerce avec le principe divin de bénéfice en tête, ils n'ont rien d'humain, ils sont trop sociaux.

Quel que soit le contexte politique, ce genre de parasites ourdira n'importe quelle roublardise pour se faufiler jusqu'à ses plus hautes sphères parce que ça ne sert qu'à ça. Ce qui en découle, en catastrophique ou faussement idyllique n'est qu'à mettre sur le compte de la fatalité encadrée. Brandissez une utopie qui vise à se débarrasser de tout ce merdier insidieux et incohérent et vous comprendrez qu'on ne fait pas concurrence à des maffieux sans en payer le prix dans le sang. Certes ils peuvent soudoyer, c'est là que leurs sourires de traîtres menaçants s'épanouissent le plus: validation de leur existence sans ça tout à fait superflue mais leurs manières sont celles de terroristes. Quand ils vous choppent, ils ne vous lâchent plus! Nos médias et nos dirigeants sont donc encore très civils dans leurs manières!

À leur image, acquiesçons, sourions sans en avoir rien à foutre de leurs sinistres tronches pour qu'ils nous foutent la paix et ordonnent dans le vide. Des vacances pour manifestations, démissions en masse, sabotage de boulots stupides, glander, baiser, être fatigué, des mauvaises excuses: euh non m'ssieur j'ai pas pu faire mes DEVOIRS parce que mon dauphin a attrapé des ganglions sous les nageoires, mon tournesol s'est transformé en tournelune, j'ai découvert une mine d'or dans mon grenier et j'ai passé toute la nuit à creuser...

Comme la soit disante crise actuelle n'est absolument pas du au fait que tout le monde ait arrêté de bosser comme des chiens, redoublons de farniente pour leur montrer ce que c'est qu'une crise parce que tout s'arrête et non pas seulement un caprice supplémentaire de bouffeurs de pognon qui ne savent pas quoi foutre que d'en amasser encore plus.

Le président a affirmé... peut importe!
Dégage!

Publié par a-page à 13:05:14 dans humeurs | Commentaires (0) |

Crish Krase | 16 octobre 2008

(image credit: Nikolai Kochergin)

 

Une engeance nous fait chier depuis des temps immémoriaux!

La chute de wall street, krach boursier et les deux tours et patati et patata. Les dirigeants et possédants de ce monde sont de plus en plus indécents, ces chieurs révisionnistes et boulimiques nous balancent des crises économiques, des alarmes sociales avec leurs médias, sponsors de l'hypnotisme général.

IL N'Y A PAS DE CRISE NI DE KRACH BOURSIER.

Pourquoi ma grande ignorance prétend-t-elle une telle énormité si évidente (et pour cause)? Parce qu'un pays dont des millions de composants (même si ce ne sont que des milliers), un certain pourcentage de votant, des individus en définitive se serrent la ceinture pour pouvoir bouffer en fin de mois ou payer ce qu'ils doivent pour exister décemment n'a apparemment jamais été sujet à une quelconque crise que ce soit. Aucun média n'estime qu'une partie de la population en déroute n'est une crise sociale surtout si cela ne gène en rien les affaires prolifiques de dégénérés qui n'en ont jamais assez. Mais quand cette bande de filous cravatés pleurnichent parce qu'il manque de caviar dans le beurre de leurs épinards, la crise n'est pas loin. Des pauvres gens: des destinées étouffées, il y en a toujours et quand tout va bien pour ceux qui l'affirment, ces pauvres gens sont toujours là à tirer la langue pour boucler la fin de mois. On s'apitoie sur les pauvres mais pas trop ni trop longtemps pour faire un minimum social entre des clips, pubs, séries, films putassiers qui vendent du bonheur en toc sous forme de prétentions vendues en supermarché dans le rayon bénéfice à grande échelle. Une crise? un krach? Où sont les milliers d'indigents qui font des files pour bouffer ou quémander de l'argent? Où sont les faillites de ces riches enrouleurs qui finissent par se casser la gueule? Pourquoi tant de battage pour une poignée de riches et par ces entreprises de leur volontés que sont les médias alors qu'il ne s'agit que de caprices de gosses à qui on vient de donner un bonbon pour la centième fois et qui vont en réclamer un de plus jusqu'à ce qu'ils en crèvent tandis que tout le monde les regarde éberlué de tant d'égocentrisme? Pourquoi appeler cela une civilisation voire même une société? Pourquoi trois banques qui gagnent moins de fric que d'hab' est un krach et que tous les gens qui se serrent la ceinture est une fatalité voire un honneur? Pourquoi le bon sens s'éfface-t-il devant tant de lois iniques qui ne défendent que des principes souverains qui n'ont jamais servis qu'à une minorité autoritaire omnipotente? Et pourquoi pas, la preuve: Orson a dit les martiens débarquent, tout les crédules de la terre font leurs bagages et partent dans la nuit en hurlant de peur près à s'écharper entre eux pour fuir plus loin, plus, plus et se retrouver où? C'est la crise? Jaquadi a dit... Pour qui est-ce que ce n'est pas la crise personnellement ces derniers temps depuis je ne sais combien de siècles? En tout cas, pas pour ceux qui racontent ces histoires, c'est sûr! Le point commun entre les situations de crise et les temps de croissance prolifique, c'est que les minorités riches et la majorité de pauvres sont là, main dans la main et que l'un ne va pas sans l'autre: il faut qu'il y ait plein de pauvres pour qu'il y ait quelques riches c'est mathématique, c'est la civilisation arnaquée par cette fumeuse engeance!

On vit tous krach après krach en ce moment et rien ne change dans notre destinée pire cela renforce notre trouille à finir sur les bouches d'aération de métro cet hiver si on baisse la cadence dans notre boulot débilitant. Encore un peu de beluga sur tes morilles aux truffes ma belle? Après t'avaleras mon foutre rance pour que je dépose, royal, un bifton dans ta sébile! Et vante bien ma générosité autour de toi. En Inde on dit qu'il n'y a rien de mieux qu'un éléphant dressé pour dresser un autre éléphant.

Cette minorité élitiste à la masse nous emmerde depuis des temps immémoriaux, sous forme de rois, d'empereurs, de dictateurs, de bourgeois, de nobles, de pharaons, de divinités organisées, de négriers, de tsars, de chefaillons... Ils fabriquent la peur divine, sociale, financière, nationale quand ils sentent que le climat de dissidence augmente, foute la crise en route et dans l'urgence qui suit, tout le monde se fout sur la gueule pour sauver sa peau exténuée à faire semblant d'être civilisé par tant d'hypocrisie. Ces calculateurs mesquins minables et inhumains expliquent tout, il y a une raison pour tout, ils savent et ils ne sont jamais responsables de rien en ce qui concernent les ratages mais prétendent gérer tout mieux que l'existence même. Quand un président vient déblatérer sur une soit disante crise qui lui serait imputable, il met trois minutes à dire: c'est pas moi c'est l'autre, genre les français ont peur, c'est pour ça, c'est pas moi! Quand le même minable veut la couronne: les français sont un peuple fier et courageux, avec moi le pays aura des couilles! Et paf on hérite d'une nouille trop cuite vendue avec la même brio que ces hamburgers qui ont l'air si savoureux et qui se révèlent être des éponges molles et tièdes que l'on ne peut savourer qu'en ayant la foi du christ au fond des yeux. La suite du dialogue c'est:
- éh c'est ma vie ça, coco!
- Et ça, c'est mon flingue, Toto!

Trop tard. Qu'ils continuent de se la raconter, c'est pas au sein de cette sacro-sainte organisation qu'il y a des ratages, c'est dans le principe même de société, de nation et de politique qu'il y a une couille: ce ne sont que des embrigadements mentaux qui n'ont en rien à influer sur la qualité d'existence et encore moins sur l'existence même. Il faut respirer pour vivre, c'est un fait, mais personne ne travaille pour ça. Voilà des idées pour ces minables enrouleurs illuminés: privatisez donc l'oxygène, le sommeil, les sentiments, la sensualité (puisque vous n'avez pas complètement réussi à amalgamer le sexe et la reproduction) et que sais-je encore... Puisque vous vendez la nourriture et qu'il est légal de pouvoir faire du bénéfice sur ce qui est essentiel à vivre, pourquoi pas? Les descendants des négriers, colons et autres évangélisateurs de masses ne renient en rien leurs ancêtres.

Minorité de merde, omniscience auto-proclamée de principes à œillère qui leur sont propres et qu'ils imposent à tout le monde pour le seul fait de la valider, ces égocentriques atteints de solipsisme aigu sont pesants de suffisance et s'intéresser à leur logorrhée est digne d'un culte de la personnalité qui dépasse l'entendement de celui qui a une authentique vit à mener.

Votre crise, elle existe depuis toujours: c'est la pauvreté générale qui n'empêche pas la richesse, c'est quelqu'un qui crève de faim ou de soif tandis qu'une merde abyssale possède sur un compte de quoi faire vivre un pays entier. C'est légal mais ça défie tout bon sens. Votre krach, carrez-le vous bien profond dans ce que vous avez de plus sensible!

Rien ne change sauf peut-être en pire avec l'haleine fraîche!

Publié par a-page à 11:09:05 dans humeurs | Commentaires (0) |

All gore from outer space (2003) de Hirohisa Sasaki | 29 septembre 2008

Croyez-vous qu'un père obstétricien qui viole sa fille en se présentant aux élections soit un alien? Bien sûr que oui! Par contre ce n'est pas tout à fait un obstétricien mais c'est une vraie merde: c'est un politicien (toutes mes excuses aux matières fécales, la comparaison est peut-être un peu exagérée). Rassurez-vous, les "hommes en noir" sont des caricatures d'amères loques à pisser de rire, les matons sont des authentiques SS qui frappent en tous sens et apprécient leur métier de tortionnaire, les politichiens sont des foireux, les mauvais rêves finissent comme toujours: dans une réalité pire encore.
Avec une nana qui panique parce qu'on a enlevé son bébé, la police enquête et découvre qu'elle n'a pas d'enfant. Alors pourquoi va-t-on la passer par la chambre à gaz? En fait son bébé est une poupée ou bien le croisement d'un humain(elle) et d'un alien, le père génétique est son père à elle, elle apprécie moyen alors elle brûle tout le monde mais des agents en noir savent qu'il y a de l'alien là-dessous alors ils décident de manger du Jell-o.
Ce film bricolé et enjoué nous balance une hérésie assez comique fabriquée par des êtres VIVANTS avec la tête sur les épaules. Parce que notre monde est une sinistre farce, ce film est un chef-d'œuvre!
Lent à démarrer, comme une parodie molle de film horrifique, nous voilà lancés dans un virage aquaplannant qui nous balade en tonneaux jusqu'à la fin du générique, musique de fin comprise.
Pour ma part, la conduite vers la chambre à gaz et les scènes d'évasion de la prison sont ce qui m'a le plus fait poiler de bout en bout, amateurs de cas ratés ne pas s'abstenir. C'est cours, en V.O et c'est bon.
Humour déroutant, plages de calme, cynisme, caricatures, on touille et c'est le bon bis du jour!

Ce film serait la suite de Crazy Lips (plus gore plus sexe), je vais chercher, je vous dirais quoi!

Publié par a-page à 16:20:54 dans tribulations pathétiques en terrain cinématographique meuble et autres oasis régénérants | Commentaires (0) |

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